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IDLEWILD - Warnings / Promises
/ paru le 22-04-2005 /

Actuellement, Idlewild, un groupe écossais, comprend Gavin Fox (basse), Rod Jones (guitare), Colin Newton (batterie), Allan Stewart (guitare) et Roddy Woomble (chant). Le producteur Tony Hoffer a déjà produit Air, Beck et The Thrills.

Leur musique très spéciale s’est adoucie et risque de décevoir les fans de la première heure. Pourtant, les paroles, bien qu’hermétiques, sont plus intelligentes que la moyenne et la musique, souvent axée sur la mélodie, est très belle.

« Love Steals Us From Loneliness » fait la part belle aux guitares mais le chant de Roddy Woomble, sans être étincelant, est très convenable. Inara George y participe aussi. « La colère rend fou, il vaut mieux espérer qu’être triste », nous dit-on. L’amour nous libère-t-il de la solitude ? Les avis sont partagés car un amour à sens unique n’est pas vraiment libérateur. A vous de choisir.

C’est de façon plus intimiste et acoustique au début que « Welcome Home » nous débite ses magnifiques harmonies vocales. On pense à Big Country, un autre groupe écossais des eighties. Les guitares prennent la relève pour muscler quelque peu ce très bon morceau qui nous conseille de garder les yeux grands ouverts. Cela s’impose en toute circonstance.

Inara George seconde Roddy Woomble au chant sur « I Want A Warning » et les guitares se font entendre dès le début. Les distorsions sont monnaie courante et cela entretient un certain climat de tension. « Mes rêves sont mes seules règles librement consenties, j’ai besoin d’être mis en garde ».

« I Understand It » comporte aussi des harmonies vocales plus qu’intéressantes. La batterie est remarquable de précision et imprime un rythme irrésistible. « Je ne suis qu’une émotion furtive mais elle mérite d’être remarquée », nous affirme-t-on de manière péremptoire.

Greg Leisz joue de la pedal steel guitar sur « As If I Hadn’t Slept », un morceau partagé entre le chant très nuancé et les guitares, qui impriment leur rythme up tempo sur une très belle mélodie. «  Quand je raconte des histoires, tu ne m’écoutes pas. Alors je pense à un ailleurs mais tu es là à côté de moi. Tu me considères comme une ombre, c’est déjà une victoire », dit-il, pas vraiment exigeant.

« Too Long Awake », dont l’intro instrumentale évoque l’Ecosse, voit apparaître le chant auquel participe Inara George et se termine de façon abrupte. « Les choses changent imperceptiblement, je suis resté trop longtemps éveillé. » Un peu hermétique.

« Not Just Sometimes But Always » est de toute beauté. Les cordes, non mentionnées dans un livret indigent, sont pour beaucoup dans la réussite de ce morceau. On risque de voir perler une larme furtive sur la joue des plus sensibles tellement c’est beau. « J’entends des voix inconnues. Elles me font comprendre que si je mettais de l’ordre dans mes pensées, je m’exprimerais mieux et on me comprendrait mieux. Je suis né le jour de ta mort. Est-ce que cela me rend plus vivant ? »

Il y a une ressemblance frappante avec Big Country dans le refrain de « The Space Between All Things ». C’est à la fois un gage de dynamisme et de qualité. A noter plus particulièrement les riffs de guitares qui tuent. « Tu es à l’âge où l’on choisit les couleurs en fonction de sa propre personnalité. Nous ne maîtrisons pas notre destin et nous sommes en train de manifester pendant que tout le monde dort ». A chacun son degré de conscience politique.

Paul Maroon joue du piano sur « El Capitan », moment privilégié de calme au début d’un morceau au rythme très appuyé, avec une rythmique excellente. L’alternance des passages au piano et des parties plus musclées crée un contraste du meilleur effet. « Je ne connais pas ma destination, personne ne m’écoute. Lève-toi, applaudis le Capitan. J’espère qu’ils ne vont pas m’enrôler. Je suis seul ; au moins, je suis en bonne compagnie. Toi, tu voudrais connaître le futur ».

Sur « Blame It On Obvious Ways », la voix de Roddy Woomble ressemble à celle de Michael Stipe (R.E.M.) et les guitares se font plus discrètes. « J’ai commis des erreurs parce que je ne me connaissais pas. Maintenant, je reçois de l’argent quand je ne dis rien de ce que je sais ». C’est ce que certains appellent « devenir adulte ».

Greg Leisz joue de la pedal steel guitar sur « Disconnected », un mid tempo où la voix de Roddy Woomble s’insère très bien. Ce morceau s’inscrit dans un style fort différent des autres mais les guitares ont toujours la cote. On y traite de la recherche de son identité et de l’appartenance à un groupe social.

Inara George prête son concours au très intimiste « Goodnight », un morceau de trois minutes, suivi, après deux minutes trente de silence, d’un sacro-saint bonus hidden track, une autre version de « Too Long Awake », qui termine ce CD tout en douceur.

Les thèmes de ce très bon album sont l’amour pas vraiment heureux, la recherche du bonheur, la solitude, la reconnaissance sociale, l’appartenance à un groupe social, l’attitude vis-à-vis de la hiérarchie et des adultes, le refus des compromissions et la prise de conscience politique, des sujets que les jeunes apprécient parce qu’ils leur permettent de se positionner par rapport à leurs aînés et de s’affirmer avec leur idéalisme et leur amour de la beauté, de la vérité et de la justice.

MM
Pays: GB
Parlophone / EMI 07243 860713 2 3
Sortie: 2005/03/07


Lu: 1878
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VOS COMMENTAIRES

Annie
le 24/04/2005 | mon évaluation:
J' ai une petite préférence pour leur cd précedent: "The remote part";ceci dit ce dernier est pas mal non plus.

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