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TURNER, Martin - Written in the stars
/ paru le 11-12-2015 /

Sur la pochette de cet album, le nom de Martin Turner est suivi de la mention "Membre fondateur original de Wishbone Ash". Ceci a l'avantage de présenter tout de suite le personnage mais est aussi le résultat d'un contentieux qui opposa l'ex-bassiste de Wishbone Ash à son ancien collègue Andy Powell, lui aussi fondateur du groupe et qui gagna le procès en 2014, privant Martin Turner de l'usage de la mention de Wishbone Ash dans le nom de son groupe.

C'est donc du côté de Wishbone Ash qu'il faut se tourner pour appréhender cet album "Written in the stars", troisième album solo de Martin Turner. Ce dernier a gagné ses galons auprès de Wishbone Ash, superbe formation rock qui fit énormément pour la construction du hard rock mélodique et progressif durant les années 70, avec des albums légendaires comme "Wishbone Ash" (1970), "Pilgrimage" (1971), "Argus" (1972), "Wishbone four" (1973), "There's the rub" (1974), "Locked in" (1976), "New England" (1976), "Front page news" (1977) ou "No smoke without fire" (1978). Martin Turner quitte Wishbone Ash en 1980 et laisse Andy Powell continuer avec un line-up qui s'avérera très changeant au fil des années et réintégrera même Martin Turner entre 1987 et 1991, puis en 1995-96.

Depuis lors, Martin Turner mène sa carrière de son côté et, après les albums "Walking the reeperbahn" (1996) et "Argus: Through the looking glass" (2008), revient avec un album paré d'admirables couleurs wishboniennes. Avec Danny Wilson (guitare et chœurs), Tim Brown (batterie et chœurs) et Misha Nikolic (guitare), l'ex-bassiste de Wishbone Ash nous propose ici un album plus vrai que nature dans la lignée du style de Wishbone Ash. Notons aussi la présence d'un certain Ray Hatfield qui vient donner un coup de main aux guitares et aux harmonies vocales et joue un rôle peu négligeable dans l'écriture des morceaux, par ailleurs tout crédités à Martin Turner, qui a composé la musique seul ou accompagné de ses musiciens.

Pas de faux-fuyants, allons à l'essentiel : cet album est magnifique. On retrouve la magie de Wishbone Ash dans la précision et la finesse des solos jumelés et la subtilité des harmonies vocales. Les morceaux ont une facture rock progressive classique mais sont admirablement interprétés avec un art consommé de l'équilibre. Tout tombe à point, au bon moment, que ce soit en matière de solos, d'harmonies vocales, de refrains… Il y a un vague concept spatial dans cet album qui démarre sur deux instrumentaux intitulés "The big bang" et "The beauty of chaos", suivis de "Written in the stars" et qui seront relayés par un autre instrumental en milieu d'album ("The lonely star"), puis par le final "Interstellar rockstar". Mais d'autres chansons traitent d'autres sujets, surtout l'amour, illustrés par les magnifiques "Lovers" et "Vapour trail" (un petit bijou d'essence Wishbone Ash) et les excellents "For my lady" ou "Falling sands" et "Mystify me". On termine dans la grâce avec les huit minutes du sensible et aérien "Interstellar rockstar", qui recèle de temps à autres des fragrances issues de Pink Floyd.

Martin Turner démontre que l'âme de Wishbone Ash continue de lui appartenir autant qu'à Andy Powell, dont le dernier album sous l'étiquette Wishbone Ash, "Blue horizon" (2014), n'était pas mal non plus. Il est bien dommage que des disputes juridiques aient séparé les deux fondateurs de Wishbone Ash, car l'un comme l'autre sont toujours habités par l'inspiration qui fit de Wishbone Ash un grand groupe dans l'histoire du rock. Mais en attendant, précipitez-vous sur cet album "Written in the stars", qui semble véritablement avoir été écrit dans les étoiles, tant il est inspiré et classieux.

François Becquart
Pays: GB
Dirty Dogs Discs
Sortie: 2015/09/04


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VOS COMMENTAIRES

Eric ge
le 12/12/2015 | mon évaluation:
Entièrement d'accord avec cette chronique de François, cet album est excellent. Et Martin Turner entretient cet esprit Wishbone Ash au moins aussi bien qu'Andy Powell, à mon avis mieux. Ecoutez les albums live sortis ces dernières années sous le nom de Martin Turner's Wishbone Ash (nom qui ne peut plus être utilisé suite à une décision de justice récente), vous y trouverez un jeu incisif avec plus de drive et d'enthousiasme que dans les derniers live du Wishbone Ash d'Andy Powell. Martin Turner a droit à tout sa place en perpétuant le style Wishbone Ash, même sous une autre nom. Et son jeu de basse (ainsi que son son) est gravement jouissif. Eric

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