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CHRONIQUES

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SERENITY - Codex Atlanticus
/ paru le 18-03-2016 /

Début 2015, le groupe autrichien Serenity connaît un important changement d’effectif. Thomas Buchberger (guitares) annonce qu’en raison de circonstances familiales et par manque de temps, il estime ne plus pouvoir être membre à part entière de Serenity. Au même moment, le site officiel du groupe annonce aussi le départ de la chanteuse française Clémentine Delauney qui avait rejoint la formation tyrolienne en 2012 après l’avoir accompagné plusieurs fois en tournée. Bref, 2015 allait être l’année d’un nouveau départ. Et qui dit nouveau départ dit souvent nouvel album.

L’inquiétude passagère des fans est bien vite dissipée quand le groupe annonce qu’il repart en tournée (avec Stratovarius, Powerwolf, Hammerfall) et qu’il prépare un nouvel album intitulé «Codex Atlanticus» qui s’inspire de la vie du génial Léonard De Vinci. Les enregistrements en studio ont lieu entre l’été et l’automne 2015 et l’album sort le 29 janvier 2016.

Si 2015 aura été une année de changement pour Serenity, elle aura aussi été une année faste pour son leader charismatique Georg Neuhauser qui voit aussi aboutir son projet parallèle appelé Phantasma – The Deviant Hearts.

Pour en revenir à Serenity «Codex Atlanticus» est le cinquième album studio des maîtres autrichiens du powermetal symphonique. Les quatre membres permanents du groupe sont désormais Georg Neuhauser (lead et backing vocals), Fabio D’Amore (basse, lead et backing vocals), Chris Hermsdörfer (guitares et backing vocals) et Andreas Schipflinger (batterie et backing vocals). Sur l’album, on peut aussi entendre deux voix féminines: Amanda Somerville et Tasha.

L’édition digipack de Codex Atlanticus contient 14 titres pour une durée totale d’un peu moins de 65 minutes. Avant de parler de la musique proprement dite, je tiens à souligner la qualité de l’artwork. La pochette de l’album représente l’intérieur de ce que l’on peut supposer être le laboratoire du maître. A l’arrière-plan, un bureau d’époque dans des très belles variations de bleu. Au centre de l’image, un personnage barbu, coiffé d’une capuche qui masque les traits de son visage. Sur sa table de travail, une bougie qui amène une jolie couleur jaune-orange et toute une déclinaison de tons bruns. Outre la bougie, la table est jonchée de documents et d’instruments, d’un encrier, de crânes, d’un calice et d’une coupe. Dans sa main droite, le maître tient une mâchoire inférieure tandis que sa main gauche vient visiblement de compléter un croquis d’anatomie humaine. Une illustration somptueuse pour un CD qui s’annonce prometteur.

Quand on ouvre le livret, on découvre des pages que l’on croirait sorties tout droit des croquis de Leonard, où sont consignées les paroles des chansons et des photos des membres du groupe retravaillées par un talentueux artiste hongrois, au point de ressembler à des dessins. Du grand art, parfaitement en phase avec l’univers de cet album.

Vient alors le moment tant attendu de découvrir cet album qui s’annonce différent, mais à quel point?

«Codex Atlanticus» Dans le lointain, une cloche d’église. Le début de l’instrumental est dominé par le violoncelle de Simon Huber. Après l’entrée en scène de l’orchestre, la mélodie prend un tour très cinématique et ce côté épique est renforcé par les vocalises féminines d’Amanda Somerville. Une véritable bande originale de film. Le meilleur instrumental jamais composé par le groupe autrichien.



«Follow Me» est le premier morceau de l’album à avoir fait l’objet d’un videoclip (voir ci-dessus). Il commence par une introduction au clavier (son piano) avant de céder la place à une basse décidée et à des riffs de guitare bien tranchants dans la plus pure tradition de Serenity. Le synthé apporte ensuite une petite touche prog rappelant très fort le premier album du groupe (. La mélodie principale est très mélodique et linéaire. La voix de Georg est subtilement soutenue par celles de Fabio et Andy. Le refrain est d’une efficacité implacable de même que les riffs de guitare l’accompagnant. Une entrée en matière plus qu’enthousiasmante. L’accompagnement par les instruments classiques est magnifique.

«Sprouts of Terror» marque une évolution dans l’écriture du groupe. En effet, s’il n’est pas inhabituel d’avoir un morceau un peu plus dur (c’est ici presque du speed metal), il est assez inattendu de retrouver Fabio en deuxième voix principale. C’est même lui qui attaque avec une mélodie plus dure. Quand Georg commence à chanter, le style mélodique reprend le dessus. Le rythme évolue subtilement entre les parties plus dures et plus rapides, et les plages vocales mélodiques sur un tempo plus lent. Soulignons aussi la prestation vocale de Fabio qui nous place quelques notes pas piquées des hannetons.



«Iniquity» a été présenté sur YouTube sous la forme de «lyric video», c’est-à-dire une vidéo avec les paroles du morceau. L’intro est une mélodie sur un instrument à percussion de type xylophone ou clochettes. La guitare amène le poids du powermétal en deuxième partie d’intro. Et c’est alors que le rythme principal s’installe, avec un son clairement cinématographique que l’on croirait sorti tout droit d’une grande production américaine. Le couplet commence assez doucement et le thème vient remettre de la vigueur du morceau. Cette alternance voix relativement calme et rythme instrumental plus solide est très réussi. Quant au refrain, il vous donne une envie irrépressible d’agiter la tête dans un headbanging d’enfer.

«Reason»Intro délicate au clavier et orchestre et de nouveau les guitares amènent le rythme plus viril qui va sous-tendre la suite du morceau. Le tempo du chant est plus rapide. Cette composition très efficace aurait mérité sa place parmi les vidéos extraites de l’album. On est dans le plus pur style sérénitien.

«My Final Chapter»Si vous n’aimez pas les ballades remplies d’émotions, passez au morceau suivant. Sinon, délectez-vous. Une intro à la flûte de pan (ou claviers ?) en guise d’intro d’une magnifique ballade au texte très émouvant. Une occasion en or pour permettre au groupe d’illustrer son sens hors pair de la mélodie. L’effet ballade est renforcé par la présence d’une orchestration très majestueuse.

«Caught in a Myth»Ambiance mystérieuse et cinématographique en guise d’introduction. Guitare et batterie laissent exploser les premiers éléments du thème musical qui s’installe progressivement. Encore une fois, la mélodie met dans le mille. Plus on écoute les morceaux de cet album, plus on se rend compte de la qualité des compositions et du talent d’écriture. Ce morceau exploite aussi un des grands points forts du groupe, c’est-à-dire les voix masculines utilisées en chœur sur le refrain. Mélodiquement, un des morceaux les plus aboutis de l’album.

«Fate of Light»Style soutenu dès l’intro. Serenity a le don de bien doser les morceaux plus rythmés de manière à atteindre un équilibre très subtil. Encore un refrain particulièrement mélodique qui met particulièrement bien en valeur la voix puissante de Georg.

«The Perfect Woman» est le morceau qui m’a le plus épaté dès la première écoute de l’album. L’intro commence par un air rapide au piano et quelques notes de guitare. On est tout à fait dans l’univers de Jim Steinman et Meatloaf. Plutôt inattendu. Après cette longue intro, retour au piano pour le premier couplet racontant les sentiments de Leonard lorsqu’il peignit la Joconde. Il est rejoint à la voix par l’excellente Amanda Somerville. Assez curieusement, le refrain marque une cassure de rythme et le morceau prend un tour très Queen. Le contraste des rythmes atteint son apogée sur ce morceau assez inhabituel dans la discographie du groupe. Une excellente surprise de plus !



«Spirit in the Flesh» est incontestablement un des meilleurs titres de l’album. Ici encore, c’est un duo avec Fabio. L’intro est martelée à la batterie. Le tempo est moyen à rapide. La guitare de Chris plante magistralement le décor. On est toujours dans le mélodique à tendance symphonique. Ce titre raconte comment Leonard se livrait à l’étude de l’anatomie humaine dans le secret de son laboratoire. La mélodie est très entraînante et la voix plus aiguë de Fabio fait merveille. Changements de rythme, mélodie prenante et voix de rêve font la force de ce morceau.

«The Order» est le dernier morceau de la version simple de l’album. L’intro combine piano et guitares électriques. Le rythme soutenu est très joliment amené. Ici encore, on retrouve cette ambiance grandiloquente et pour ainsi dire cinématographique. Les lignes vocales sont particulièrement mélodieuses. Georg chante avec une facilité déconcertante…

«Forgive Me» (Bonus track) est une ballade offerte en bonus sur le digipack. Parfaitement dans le prolongement des titres qui précèdent. La voix de Georg convient aussi à merveille dans le registre du «slow de la mort qui tue».

«Sail» (Bonus track) est un morceau qui figurait déjà sur l’album «A Long Way» de la chanteuse invitée Tasha qui accompagne également Serenity en tournée. Ce très joli morceau est interprété ici par le duo Tasha-Georg dans une orchestration plus métal. Soulignons la force évocatrice de cette mélodie qui fait penser aux grands espaces, à l’océan. Clairement, ces deux voix sont faites pour fonctionner ensemble. Chacun est bien à sa place, sans jamais écraser l’autre. Très jolie mélodie en prime.

«My Final Chapter (Orchestral version)» (Bonus track) Il s’agit ici de la version avec orchestre du morceau figurant sur la version normale de l’album.

En résumé, un album qui marque une évolution dans la carrière du groupe autrichien. C’est d’ailleurs le premier album du groupe à entrer dans les charts en Autriche, en Allemagne et au Royaume-Uni. Les fidèles y retrouveront les ingrédients qui ont fait l’attrait des albums précédents, mais l’écriture a progressé, explorant des domaines où le groupe ne s’était jamais aventuré auparavant. La mélodie reste la préoccupation centrale des Tyroliens et le résultat est vraiment bluffant.

À se procurer de toute urgence!!!

hti66
Pays: AT
Napalm Records NPR 642 DP
Sortie: 2016/01/29


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