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CHRONIQUES

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ATKINS, Al - Reloaded
/ paru le 26-01-2017 /

On ne le sait peut-être pas assez mais il faut se souvenir que Rob Halford n'est pas le chanteur original de Judas Priest. Le célébrissime groupe de heavy metal anglais, à qui on doit tout en matière d'apparat et de culture métallique, a en fait eu dans sa genèse un certain Al Atkins comme vocaliste. C'est d'ailleurs Al Atkins qui est à l'origine de la fondation de Judas Priest en cette lointaine année 1969, avec ses complices Ian Hill (basse) et Glen Tipton (guitare), toujours membres originaux du Priest d'aujourd'hui. Mais en 1973, ne voyant pas arriver le succès pour son groupe, Al Atkins, marié et père d'une petite fille, abandonne la musique pour se trouver un job "convenable". L'année suivante, Judas Priest sortira son premier album "Rocka rolla", avec quelques chansons écrite pas Al Atkins. La suite, on la connaît.

Al Atkins passe donc les décennies suivantes dans une usine ou une compagnie d'assurances, peu importe, et ne revient à la musique que lorsque la perspective de la pension se fait jour. Quelques albums solos au début des années 1990 attirent l'attention d'un minuscule cercle d'amateurs qui n'ont pas oublié qu'Al Atkins était le créateur de Judas Priest. Mais d'ici à ce qu'il revienne au premier rang pour remplacer Rob Halford lors de son départ du Priest en 1992, il y a eu un pas que les autres membres du groupe n'ont pas franchi.

Laissé définitivement en marge de Judas Priest lors du retour de Rob Halford dans le groupe en 2003, Al Atkins a poursuivi ses projets musicaux. D'abord avec un autre album solo de 1998, ("Victim of changes") où il reprenait toutes les chansons du Priest qu'il avait écrites : "Never satisfied", "Winter", "Caviar and meths" et bien sûr "Victim of changes", fabuleuse chanson de Judas Priest parue à l'origine sur l'album "Sad wings of destiny" en 1976. Puis Al Atkins s'associe avec le guitariste Paul May pour un Atkins May Project qui émet dans l'atmosphère quelques albums au cours des années 2000, dont "Valley of shadows" (2012) et "Empire of destruction" (2014).

Comme le disait notre camarade Michel Serry dans sa chronique sur "Valley of shadows", Al Atkins a rebâti sa réputation de membre original de Judas Priest en centrant tous ses efforts sur ce souvenir. On retrouve cette tendance sur son nouvel album "Reloaded" qui exploite à nouveau les quelques chansons écrites par Al Atkins aux tout débuts de Judas Priest. Atkins insiste sur la nostalgie du Priest en ayant recours à Ian Hill qui vient donner un coup de main à la basse en invité. Parmi les autres invités prestigieux, on trouve Roy "Z" Ramirez (Bruce Dickinson, Halford) à la guitare, John McCoy (Gillan) à la basse, Stu "Hammer" Marshall (Death Dealer) à la guitare, Tsuyoshi Ikedo (Unviel Raze) à la guitare, Ralf Scheepers (Primal Fear) au chant, Chris Johnson (Holy Rage) à la guitare et bien sûr le vieux camarade Paul May à la guitare, en tant que membre permanent, accompagné par le batteur Rob Allen.

"Reloaded" est donc le réenregistrement de chansons écrites par Al Atkins durant sa carrière musicale, avec bien sûr un lourd accent mis sur la période Judas Priest. On retrouve donc de nouvelles versions de "Winter", "Never satisfied" et "Victim of changes", qui l'eut cru. Mais cela fait toujours plaisir d'entendre de bonnes chansons de Judas Priest et comme ces morceaux sont naturellement excellents, les nouvelles versions jouées ici sont aussi une partie de plaisir, notamment l'immense "Victim of changes". Les guitaristes commettent des prouesses au cours de solos échevelés et tout cela fait beaucoup de bien aux tympans. On s'amuse aussi avec la redécouverte de chansons d'Al Atkins non-priestiennes mais qui conservent la belle aura du heavy metal authentique ("Coming thick and fast", "Money talks", "Cradle to the grave", un "Love at war" très influencé par le "Painkiller" de Judas Priest). Enfin, disons un mot sur le titre "Mind conception" qui est présenté en deux versions : une version bien métallique placée en deuxième position sur l'album et une version historique extraite d'une démo de Judas Priest à l'époque où Al Atkins en était le chanteur. Ce petit extrait pas très bien enregistré est un des rares témoignages audio de la genèse de Judas Priest. Les amateurs apprécieront d'autant plus.

Saluons donc la persistance de la foi métallique de Monsieur Al Atkins, qui aura 70 ans l'année prochaine et qui défend toujours – et avec raison – son passé de père fondateur du heavy metal.

François Becquart
Pays: GB
Gonzo Multimedia
Sortie: 2017/01/20


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