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EVENLINE - In tenebris
/ paru le 11-02-2017 /

Nous rouvrons ici le dossier Evenline, dont le disque précédent "Dear Morpheus" avait fait l'objet d'une double chronique de nos camarades Michel Serry et Hugues Timmermans puisque ce disque nous était parvenus d'abord sous sa forme originale (2014), puis assorti d'un disque bonus (2016). Il ne sera donc pas question de juger en troisième instance cet album précédent mais de mettre sur la table un tout nouvel épisode de la carrière de ce groupe parisien qui affiche déjà une dizaine d'années d'activité au service du métal mélodique.

On a pu comparer Evenline à des groupes comme Alter Bridge, Nickelback, Seether ou Papa Roach. Il est vrai que cette analyse demeure valable pour le nouvel album mis au point par Arnaud Gueziec (chant), Fabrice Tedaldi (guitare et chœurs), Thomas Jaegle (basse) et Julien Patoue (batterie, qui remplace Olivier Stefanelli). Mais il faut aussi constater que le groupe a pas mal évolué dans la transition entre la mélodie clinquante à l'américaine et des atmosphères plus sombres. Ici, la coexistence entre les deux ambiances est d'un équilibre impeccable, les côtés mélodiques sachant garder une certaine puissance et les aspects sombres ne dérapant pas dans une violente gratuite et superfétatoire.

Il en résulte un opus qui joue du riff avec aisance, met en lice un chant subtilement schizophrène oscillant entre clarté limpide et hurlements rageurs et distille des compositions finement ciselées. La progression dans l'album permet de découvrir des titres qui ne cessent de monter en puissance, des accroches préliminaires du premier morceau "All against me" en passant par de superbes épisodes tantôt raffinés ("Sometimes we die"), tantôt couillus ("Broken promises", "Never there"), jusqu'aux conclusions nappées de grandeur ("Deeper underground", "Wasted years").

On pourrait dire ici que les influences Alter Bridge se complètent d'un peu de Disturbed et d'une pointe de Soundgarden. En tout cas, "In tenebris" démontre qu'Evenline a trouvé un vent favorable pour lancer son navire vers la haute mer du métal mélodique, où il pourrait rivaliser avec les meilleures escadres américaines.

François Becquart
Pays: FR
Dooweet Agency
Sortie: 2017/01/20


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