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ATREXIAL - Souverain
/ paru le 27-05-2017 /

'Welcome to the worst nightmare of all : Reality' ! C’est par ces paroles que débute "The Omnious Silence", septième plage de "Souverain", premier album du trio catalan Atrexial.

Beaucoup de gens ont déjà été victime du trouble de paralysie du sommeil : un réveil en pleine nuit, les yeux ouverts et effrayés, vous sentez une présence maléfique écraser votre thorax mais impossible de vous redresser, vous êtes condamnés à l’immobilité, vous voulez hurler mais seul le silence sort de votre bouche tordue par la peur. C’est dans cet interstice nocturne et flou entre cauchemar et réalité que se déroule "Souverain", l’album du cri de terreur que l’on aimerait pousser.

Un album dominé par le mariage délicat et tendu entre deux genres extrêmes de Metal qu’on a peu l’habitude de voir se promener main dans la main : Black et Death. Guitares et claviers assurant ici un Black Metal dense et malsain en mid-tempo tandis que chant et batterie se chargent avec talent de l’aspect brutal du Death.

Un roi à trois cornes sur la couverture et un "Souverain" qui démarre par "Enthronement", intro musicale aux claviers qui évoque le couronnement de ce souverain dont on sait dès la première note que son avènement annonce le pire pour ceux sur lesquels il va régner.
Un règne de 55 minutes où la perversion du roi cherche avec frénésie les meilleurs moyens de torturer ceux qui auraient l’audace de questionner sa toute puissance.

Si la perversion, le maléfice et la noirceur coutumiers du Black Metal tâtonnent sans originalité tout au long de l’album (la faute surtout à des lyrics pauvres), la brutalité du SOUVERAIN, elle, n’est pas feinte. On la doit en grande partie au magnifique batteur du groupe qui réussit l’exploit d’à la fois martyriser et caresser ses futs et cymbales avec une grâce, une virulence et une vivacité peu communes. Et si l’album dégage une énergie puissante qui donne envie d’aller les admirer en concert, c’est grâce à ce batteur (Labelua, un nom que je retiendrai) qui est véritablement l’âme et l’arsenal pulsionnel du groupe. Si le Roi de la très belle couverture a trois cornes, lui semble avoir trois bras. Et ses trois bras martèlent tout en brodant avec subtilité une brutalité à la fois sauvage et aérienne.

Atrexial dispose des moyens techniques pour mener une guerre féroce à la réalité du cauchemar et faire se redresser nos corps. Cependant, malgré ce mélange des genres rare et la finesse des compositions de Naga (aux Guitares, Basses et Claviers) qui font que "Souverain" s’écoute avec plaisir, la magie noire n’opère pas toujours et c’est sans doute du côté des guitares que le bât blesse légèrement. Autant chant et batterie dialoguent et maintiennent une tension captivante, autant la guitare semble peindre sans grâce un décor cliché fait de noirceur.

Atrexial ne révolutionne pas le(s) genre(s). Ce n’est d’ailleurs pas du tout leur ambition. Leur ambition est d’offrir une déflagration, un assaut, un coup de poing qui nous laisseraient épuisés, exsangues et meurtris par le cauchemar.

Il ne faut donc surtout pas se priver de prêter l’oreille au premier album généreux, agressif et sans concessions, terrible et caverneux, rageur et (presque) maîtrisé de ce groupe prometteur, car nul doute qu’il ne tardera pas à disposer des armes pour revendiquer le royaume et prétendre s’assoir définitivement sur le trône.

Itsik Elbaz
Pays: ES
Godz Ov War Productions
Sortie: 2017/05/30


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