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PINSOLLE, Romain - Romain Pinsolle
/ paru le 22-10-2017 /

Romain Pinsolle est connu des milieux rock underground français pour avoir participé au groupe Hangar, un petit combo bordelais ayant commis un album éponyme en 2010. Après la disparition de ce groupe en 2013, Romain Pinsolle reprend ses billes et décide de se lancer dans une carrière solo.

Quatre ans plus tard, voici venir le premier album de ce jeune homme facétieux qui cumule deux qualités : un goût pour une pop nerveuse et fraîche et des idées de textes impertinents et poétiques. Romain Pinsolle est ici accompagné de Léo-Paul Coustal (guitare et claviers), Julien Audigier (batterie), Quentin Pinsolle (basse) et Paul De Remusat (saxophone). Dès les premières secondes de cet album, l'auditeur est tout de suite mis au parfum. "Ma femme est morte, je suis libre" sont les premiers mots du "Vin de l'assassin", première chanson accrocheuse baignant dans une atmosphère d'humour macabre et de romantisme frondeur.

La malice nerveuse se double aussi d'une certaine suavité rêveuse ("Encore", "Léonita", "Les joues creuses") et un sens subtil de la provocation ("Gueule d'ange"). Romain Pinsolle y ajoute du texte intelligent et joueur ("Pluie"), voire carrément coquin ("Les pales"). La voix grave et nonchalante de Romain Pinsolle flotte au-dessus de ces chansons hantées par l'esprit d'un Gainsbourg ou d'un Baschung. Le jeune chanteur termine son album sur une touche de couleur avec un hommage à Pierre Bonnard (1867-1947), peintre postimpressionniste qui avait l'habitude de s'introduire dans les musées où ses œuvres étaient exposées afin d'y faire des retouches de peinture au nez et à la barbe des gardiens.

Entre textes doux-amers, pop scintillante et impertinente ou constructions d'atmosphères romantiques et bravaches, Romain Pinsolle signe un joli premier album, doté d'une personnalité déjà bien affirmée. On espère pouvoir reparler de lui à l'occasion d'autres œuvres de ce genre.

François Becquart
Pays: FR
Soleil Oblique Records
Sortie: 2017/09/29


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