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ENGINEERS - Engineers
/ paru le 22-07-2005 /

Engineers comprend Dan McBean, guitare, claviers, Simon Phipps, voix, guitares, Mark Peters, guitares, voix, et Sweeney, batterie. On est en présence de gens sérieux, compétents et originaux qui jouent une musique de haute volée.

C’est d’abord à Elbow que l’on pense en écoutant « Home », le premier titre de l’album « Engineers ». Si l’on veut absolument trouver d’autres ressemblances, c’est du côté de Beta Band, Cocteau Twins ou Talk Talk, des groupes essentiels, qu’il faut se tourner. Ils n’ont jamais connu le grand succès populaire parce que leur musique s’adresse à une élite. Tiens, à part Elbow, ils ont tous disparu de la circulation et ne font plus parler d’eux que pour déplorer leur absence. La musique de « Home » se caractérise par des harmonies vocales et des arrangements très réussis.

Dans la foulée, on retrouve la même ampleur majestueuse sur « Waved On », qui débute par des percussions et se poursuit par la voix principale enrobée par le jeu des synthés. Sur le titre suivant, « New Horizons », c’est le piano qui introduit une autre pièce maîtresse. C’est ensuite l’orgue qui donne au morceau un aspect sonore qui le fait ressembler à de la musique d’église, renforcé par de très brillantes harmonies vocales qui font un peu penser à Tears For Fears.

« Forgiveness » est le seul titre de l’album dont la mélodie accroche dès la première écoute. Il fait un peu penser à « Avalon » de Bryan Ferry (Roxy Music). S’il fallait choisir un simple, ce serait celui-là. La qualité du chant et du jeu des instruments n’a rien à envier aux autres morceaux. Il est simplement un peu plus accessible et sans doute un peu moins ambitieux.

« Let’s Just See » est aussi un morceau qui pénètre petit à petit le subconscient et s’infiltre subrepticement par tous les pores de la peau. Cette musique sensitive et intelligente s’adresse à l’être tout entier pour mieux l’envelopper d’une salve de sons savamment disposée pour séduire. On pense aussi à Brian Eno (Roxy Music) pour le côté ambient mais toutes les références sont données à titre indicatif pour situer le style du quatuor londonien. En réalité, ils ne ressemblent à personne et jouent d’abord pour se faire plaisir.

« Come In Out Of The Rain » est un autre morceau calme et envoûtant, dont le côté majestueux est rendu dévastateur par le caractère aérien de la musique, tout en restant bien rythmé et joué avec classe. On a vraiment l’impression de flotter dans l’espace.

Le très court « Peter Street » apporte son lot de musique électronique en guise de transition et conduit naturellement à « Said And Done », un titre d’une très grande beauté qui donne aussi l’impression de flotter dans l’éther. Le piano apporte par moments une dramatisation qui génère des effets secondaires d’un réalisme saisissant.

« Thrasher » est un autre titre intéressant qui rappelle les Moody Blues. Cela atteint les mêmes sommets de beauté étrange et mystérieuse et l’on croit y reconnaître un mellotron, instrument cher au groupe précité. C’est lui en effet qui l’a introduit le premier dans la musique rock.

« How Do You Say Goodbye? » se déroule sur une musique éthérée de toute beauté. Le piano distille ses notes avec parcimonie et s’intègre dans le contexte ambiant qui dégage une impression de grandeur et remue les tréfonds du subconscient. Les harmonies vocales répandent leur parfum diffus avec beaucoup de retenue et de douceur.

« One In Seven » est un dernier titre majestueux dont le mérite essentiel réside dans les harmonies vocales et la mélodie. Il laisse flotter une impression étrange de fête avortée et de paradis perdu.

Il faut consacrer plusieurs écoutes attentives à cet album atypique qui évoque beaucoup de musiques de groupes disparus et ne ressemble à aucune en particulier pour en découvrir toute la substance et en apprécier la saveur. C’est une découverte majeure pour les esprits curieux et les amateurs de nouveautés. C’est un futur grand du rock dont la musique élitiste ne sera jamais populaire, il faut s’en faire une raison. Une vraie découverte ! Ils seront au Pukkelpop de Hasselt le 18 août 2005.

MM
Pays: GB
Echo / PiaS ECHPRO61 113.0061.220
Sortie: 2005/03/07


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