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CHRONIQUES

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INSOLVENCY - Antagonism of the soul
/ paru le 01-03-2018 /

Bien que formé à Troyes, Insolvency est un quatuor. Eh oui, nous commençons cette chronique avec quelque jeux de mots à deux sous, histoire de nous remonter le moral car il va falloir ici se frotter à du metalcore. Et les vieux briscards du métal savent que le metalcore signifie bien souvent dictionnaire des idées reçues en matière musicale, à tel point qu'on se désole de découvrir autant de stéréotypes conventionnels et de mimétisme de la part de la génération nouvelle qui est censée perpétuer la grandeur du heavy metal des origines et qui est surtout supposée trancher et remettre en question les avanies et les faiblesses de la génération qui l'a précédée. Mais quand on parle de metalcore, on se retrouve souvent avec de jeunes musiciens qui ne cherchent nullement à prendre des risques novateurs et qui préfèrent marcher de façon bien disciplinée dans des sentiers bien balisés sans avoir l'idée de sortir de la route pour découvrir autre chose ou plus simplement pour faire évoluer le genre. Bref, si John Lennon ou Frank Zappa avaient eu cet état d'esprit à l'époque des années 60, on aurait joué du rock 'n' roll à la Bill Haley pendant 50 ans sans avoir aucune idée de ce qu'aurait pu être le rock psychédélique ou le rock progressif.

Bien, après s'être mis en condition psychologique pour tenter de trouver quoi que soit de nouveau au metalcore, attaquons maintenant l'analyse de ce groupe Insolvency. Ces Français existent depuis 2012 et le groupe se compose de Pierre Challouet (basse et chant), Valentin Gondouin (guitare et chant), Bruno Blackstard (guitare et chœurs) et Mickael Tamario (batterie). Le combo s'est fait les dents sur les scènes locales et a participé à plusieurs festivals, en compagnie de groupes comme Napoleon, No Return, Smash It Combo, Melted Space, Atlantis Chronicles ou FRCTRD. En 2015, le guitariste Bruno Blackstard a même été sélectionné pour accompagner Alexis Laiho de Children Of Bodom au festival 100guitaristsfromhel à Helsinki. Après un premier EP paru en 2015, Insolvency réalise son premier album "Antagonism of the soul" avec comme producteurs Jim Pinder et Carl Brown (Bullet For My Valentine, While She Sleeps, Machine Head).

Si Bruno Blackstard a été repéré en cours de route, c'est bien parce qu'il est doué et qu'il constitue la pièce maîtresse d'Insolvency. On peut s'en rendre compte en suivant ses solos féroces et techniques au cours de la dizaine de morceaux qui forment cet album et dont les compositions n'ont par contre rien de spécial dans le registre metalcore. On trouve tous les éléments classiques du genre, avec succession de violence furieuse toujours retenue par des refrains mélodiques qui viennent tout neutraliser, rythmiques hyperactives rebondissant sur des gros blasts de guitare et structures des morceaux toujours à peu près similaires. Ce qu'il faut cependant accorder à Insolvency, c'est que ces Messieurs bénéficient d'un haut niveau technique et qu'ils savent parfois se faire remarquer avec des morceaux sympathiquement cannibales ("Tears of the world", "I'm revulsed by death", "A leaving life, a new beginning"). Les guitares y déploient souvent des réflexes hérités des maîtres métalliques des années 80, ce qui apporte une petite touche d'originalité, mais alors toute petite, ce qui est déjà mieux que rien.

Il est donc clair que les fans de metalcore prendront leur pied avec cet album très convenable pour les amateurs du genre mais peu bouleversant pour les autres. C'est vrai que quand on tente de se mettre à la place d'un amateur de metalcore, ce disque vaut la peine.

François Becquart
Pays: FR
Send The Wood
Sortie: 2018/01/26


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