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REFUGE - Solitary men
/ paru le 16-07-2018 /

C'est la première fois que l'on entend parler de ce groupe Refuge, d'où la tentation facile de considérer "Solitary men" comme le premier album d'une formation toute neuve qui cherche à se lancer, en l'occurrence dans le marigot du heavy metal. Mais dès qu'on voit pointer les noms de Peavy Wagner (chant et basse), Manni Schmidt (guitare), Chris Efthimiadis (batterie), le doute n'est plus permis : ces trois gaillards sont évidemment des musiciens du groupe allemand Rage, une des plus sûre valeurs du heavy metal d'outre-Rhin. Et donc, tout simplement, Refuge est un projet parallèle de Peavy Wagner, maître à penser de Rage depuis près de 35 ans, qui est allé retrouver deux de ses anciens musiciens, ayant opéré avec lui dans les années 1990.

Pour les distraits ou les ignares, rappelons que Rage est un des quatre ou cinq boulons principaux qui ont tenu la chaudière heavy/speed/trash metal allemande dans les années 1980. A l'époque, il fallait compter avec les redoutables Grave Digger, Blind Guardian, Running Wild, Helloween, et Rage. De la bande, Running Wild est le vétéran (formé en 1976 à Hambourg), suivi de Grave Digger (1980), puis les trois de la classe 1984, Helloween, Blind Guardian et Rage. Cette scène métallique teutonne s'est distinguée par la force de frappe de sa musique, bien rude et forgée à l'ombre des hauts-fourneaux de la vallée de la Ruhr. Rage s'appelle d'abord Avenger lorsqu'il est formé en 1984 par Peter "Peavy" Wagner, un solide bassiste qui va faire défiler des cohortes de musiciens durant la longue existence de Rage, qui a encore sorti un album en 2017, le 24e de la série, sans compter une dizaine d'EPs et une poignée d'albums live.

Parmi ces musiciens, Manni Schmidt et Chris Efthimiadis vont opérer en commun sur les albums "Perfect man" (1988), "Secrets in a weird world" (1989), "Reflections of a shadow" (1990), "Trapped!" (1992) et "The missing link" (1993). Puis Manni Schmidt quitte Rage en 1994 pour notamment offrir ses services chez Grave Digger. Chris Efthimiadis écrase les fûts dans Rage jusqu'en 1999, participant à cinq albums de plus.

Cela fait donc un bail que Peavy Wagner, Manni Schmidt et Chris Efthimiadis n'avaient pas joué ensemble et la création de ce projet Refuge est un petit événement qui devrait émoustiller les nostalgiques du métal allemand des Eighties ou tout simplement ceux qui aiment les décibels bruts livrés en caissons de 300 kilos. Cette reformation remonte à 2014 et tire son nom d'une des chansons les plus fameuses de Rage, sortie sur l'album "The missing link". Musicalement, il y a une légère différence de style entre les albums furieux de Rage des années 90 et le ton un peu plus mélodique choisi par Refuge. Evidemment, si c'était pour faire exactement la même chose que Rage, à quoi aurait bien pu servir un projet parallèle? Quoiqu'il en soit, ce qui reste commun entre les deux groupes est une sonorité classique qui rappelle instantanément les années 1980 et les bulldogs du métal comme Accept, Saxon, Testament ou Megadeth. Ce n'est plus à leur âge que les gens de Refuge apprendront de nouveaux trucs. Il n'en reste pas moins que tout ceci reste efficace et on se surprendra à headbanguer comme au bon vieux temps ou à mouliner les bras en l'air en écoutant des solidités comme "Bleeding from inside", "From the ashes", "We owe a life to death", "Mind over matter", "Let me go" ou autres "Hell freeze over". Les deux derniers morceaux "Waterfalls" et "Another kind of madness" lèvent un peu le pied pour se consacrer davantage à la mélodie, voire à la ballade.

Sans grande surprise mais avec beaucoup de sincérité et quelques bonnes idées de composition, Refuge nous offre ici un bon album, fondu à l'ancienne, dans la tradition et avec le label d'origine garantie "pur métal teuton, sans conservateurs ni adjuvants chimiques". On ne se serait pas contre un deuxième album dans cette veine, tiens.

François Becquart
Pays: DE
Frontiers Music
Sortie: 2018/06/08


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