HERMAN DÜNE à l’Ancienne Belgique

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Pour ce premier concert de rentrée 2011 ce 17 septembre, je débarque dans une AB en config club, de plus en plus 2.0 avec maintenant bracelets à code-barre à l’entrée qui nous fait passer pour du bétail brouteur de sons. Prenant appui sur la scène, je déballe mon petit calepin de chroniqueur, à gauche du bassiste Ben Pleng. Le concert débute pile à l’heure, avec en entrée un très rock “Ah hear strange moosic”, tiré du nouvel album éponyme en rupture avec l’Herman Düne (HD) de l’époque “Giant”, plus tranquille. Je me dis que quatre ans se sont écoulés depuis leur prestation au Botanique, que j’avais couvert pour MiB.

Depuis, il y a eu l’album “Next Year in Zion”, et le clip du single “Tell me something I don’t know”, avec John Hamm, le héros de la série Mad Men en guest star ! Bien sûr, il ne feront pas sold out ce soir et tant mieux pour nous. Et ils enchaînent sur “Shadow of a doubt”, un titre aussi remuant tiré du nouvel album (mais qui étrangement ne figure pas sur mon exemplaire !). Suit l’excellent “The Rock”, très Simon & Garfunkel, avec ses accords de basse sautillants, dont la mélodie reste gravée dans la mémoire.

Après ce démarrage sur les chapeaux de roue, un peu de calme avec “Pure heart” et ses percus en arrière-plan, classique extrait de “Giant”. Tiens voilà “Tell me something…”, justement, dont l’intro fait penser à celle de “Joshua Tree” de U2 ! Suit “My home is nowhere without you”, avec son rythme claudiquant, tiré de “Next Year in Zion” ; David Herman Düne dit Yaya, ressemble de plus en plus à un cowboy tiré de Lucky Luke, avec son maillot blanc, bretelles et chapeau de pionnier américain.

Vient ensuite “My baby is afraid of sharks”, une sorte de berceuse aux paroles vraiment comiques. Retour au rythme avec “Be a doll and take my heart”. “In the long long run” nous amène tranquillement vers la fin du concert, où sera joué en rappel “Take Him Back to NYC”, où trois filles du public entreprennent de faire les chœurs assourdissants. Bien sûr, la grammaire musicale d’Herman Dune est archi connue, mais ils dégagent sur scène un vrai plaisir de jouer, aiment contenter leur public et semblent se satisfaire de leur statut de groupe continuant à évoluer à l’écart de la célébrité. Grand bien leur en fasse, car il ne semble pas qu’ils aient dit leur dernier mot…

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