MUSE à Anvers, grandiose

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Muse était de retour chez nous pour promouvoir un nouvel album qui est loin de faire l’unanimité. Mais pour avoir déjà eu l’occasion de les voir, je m’attendais à du lourd, et je n’ai pas été déçu, tout comme les milliers de spectateurs ayant rempli le Sportpaleis. Passés les ennuis de circulation et ayant réussi à trouver une place de parking quelque part entre Breda et Liège, je parviens quand même à arriver à l’heure pour voir Andy Burrows. Son set était bien sympathique et le public impatient de faire la fête lui a réservé un bel accueil.

La tension montait d’un cran pendant les minutes précédant l’entrée en scène du trio anglais, et les olas se succédaient, offrant un spectacle impressionnant avant même le début du concert.

Fin du suspens vers 21h40 avec l’entrée en scène du trio sur “The 2nd Law: Unsustainable” suivi de “Supremacy”. La claque d’entrée tant le light show est époustouflant, et ce n’est que le début. La scène est circulaire et la batterie tourne sur un plateau, des écrans LED font office de murs et une sorte de pyramide inversée composée d’écrans surplombe la scène.

Le public s’enflamme de plus belle avec “Bliss”. Il est suivi de “Panic Station”, titre peu intéressant sur le nouvel album, mais qui, comme d’autres, passe bien mieux sur scène. Autre moment très fort en début de concert avec “Supermassive Black Hole”. Bref, on ne s’ennuie pas. La pyramide inversée évolue au fil du concert, elle viendra même recouvrir et enfermer les musiciens à la fin du set.

Matt Bellamy est en grande forme, et sa fracture du pied (ayant obligé le groupe à annuler trois concerts au début du mois) semble bien loin.

L’intro à l’harmonica du bassiste Chris Wolstenholme sur “Knights of Cydonia” était du plus bel effet, et le public apprécie en masse. Après “Explorers” (que je qualifierai de énième reprise de Queen par Muse), on a droit à “Sunburn” et encore une gigantesque claque chantée comme un hymne par le public avec “Time Is Running Out”.

Chris Wolstenholme revient sur le devant de la scène pour chanter “Liquid State”, un des titres les plus lourds du nouvel album, et il s’en sort plutôt bien malgré l’énorme stress qu’il endurait en début de tournée.

Les paroles de “Follow Me” défilent en grand sur la pyramide inversée, pour en faire une espèce de karaoké géant, impressionnant une fois de plus. Ensuite, “Undisclosed Desires” pour calmer un peu le jeu, avant de reprendre de plus belle avec “Plug In baby” et surtout “Stockholm Syndrome”.

Le groupe quitte la scène sur fond de “The 2nd Law: Isolated System” et la pyramide posée sur la scène. Ils reviennent avec un “Uprising” de folie avant de terminer avec “Starlight” et “Survival” pour nous achever.

Presque tout le monde était levé pendant la majeure partie du concert, et le groupe a fait un vrai triomphe. À vrai dire je ne me souviens pas avoir vu quelque chose de similaire auparavant, et j’ai quelques concerts au compteur. J’avais déjà pris la claque à Werchter en 2007, mais ici, c’était carrément la fessée. Oserai-je dire que j’aime ça ?

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