NICKELBACK incendie Forest

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Nickelback, mwouais, un album pas terrible dernièrement (“Here and Now”), du réchauffé pour adolescents selon beaucoup, mais quand même quelques bons titres çà et là au fil des années. À vrai dire, je ne savais donc pas trop à quoi m’attendre. Traffic et difficultés de parking obligent, j’ai donc manqué la prestation du groupe américain Skillet, qui assure la première partie de cette tournée.

À 21h, extinction des feux, rugissements de la foule en délire (si, si), et la machine monte sur scène avec “Animals”. Le light show est solide, les écrans derrière la scène font défiler des montages vidéo, et ceux sur le côté permettent de mieux voir ce qui se passe. Gros son et public chauffé à bloc, on est parti pour 1h30 de rock américain, du radio friendly avec des grosses guitares et des refrains pop.

“Photograph”, “Something In Your Mouth” et autres classique du groupe canadien. Il n’y aura que 2 extraits du dernier album, à savoir “Lullaby” et “When We Stand Together”. Vers le milieu du concert, quelques morceaux plus acoustiques (“Rockstar”), le classique solo de batterie, et c’est reparti pour un peu plus de pêche.

La communication avec le public est très “teenager”, mais le groupe affiche la bonne humeur et tout le monde s’amuse. On termine avec du lourd, “Figured You Out” et “How You Remind Me”, et le groupe quitte la scène. Forest s’enflamme pour réclamer un rappel, et c’est avec la reprise d’Elton John “Saturday Night’s All Right For Fighting” que la bande à Chad Kroeger revient sur les planches. Ensuite, “Burn It to The Ground” sera le coup de grâce pour un public absolument ravi.

Oui, Nickelback est une grosse machine, et ils le confirment. On aime ou on n’aime pas, mais j’ai bien apprécié leur prestation, un spectacle très bien rodé.

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