Les Celtes au Stade de France…

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Comme promis, Anny m’a envoyé un petit compte-rendu de la fameuse soirée du 15 mars dernier au Stade de France.
Très grande spécialiste de Stivell, elle est une référence pour ce qui est de juger ce genre de musique.
C’est avec un grand plaisir que je transmet sa chronique… UNE BELLE NUIT CELTIQUE

La St Patrick est le passage obligé de la grand messe celtique au Stade de France. Au milieu de la foule très compacte, des farandoles se déroulent au pas des gavottes et des rythmes Plinn égrenés par les meilleurs bagadou bretons et les Pipe Band écossais.

Nul doute, le public massé sur la pelouse et dans gradins du stade ont répondu présents. Ils ont manifesté leur bonheur durant plus de trois heures d’un spectacle haut en couleur et d’une grande qualité artistique.

Certes beaucoup de spectateurs étaient convaincus d’avance, mais ceux qui ne connaissaient pas cette grande soirée festive ont vite chaviré et ont juré qu’ils reviendraient à ce grand rendez-vous annuel fixé par les celtes.

Pipe Band, Danseurs, Sonneurs, Bagad de Lann-Bihoué se sont succédés auréolés de projections chatoyantes qui donnaient à cette assistance quelque chose de magique, de mystérieux.

En entrant en scène, Carlos Nunès a le public de son accueil. Le sorcier de la gaita a vite mis l’ambiance avec ses morceaux chauds et enlevés. Denez Prigent a laissé planer ses complaintes envoûtantes et a reçu les applaudissements que méritait son grand talent. Lyam O’Flyann, Sinead O’Connor ont été remarqué par leur prestations respectives.

Tard dans la nuit, arrive le moment attendu par les milliers de spectateurs. Haute silhouette cachée derrière sa harpe, Alan l’enchanteur berce le Stade avec ses envolées de notes critalliques et lumineuses tirées de son dernier opus « Au-delà des mots », qui nous dévoile la trame de sa future tournée pour le « Cinquantenaire des Harpes Celtiques ». La « Suite Sud Armoricaine » prend le relais suivi de « Tri Martolod », son tube planétaire. Nous sommes sous le charme. Il interpelle les spectateurs sur la conditions des langues minoritaires et les convie à soutenir leur sauvegarde.
Nous ne pouvons qu’être admiratif devant sa prodigieuse virtuosité instrumentale mais aussi en écoutant sa voix aérienne et somptueuse. Alan le magnifique, achèvera en apothéose cette soirée avec un extait de la « Symphonie Celtique » accompagné dans un final grandiose par les Pipe Band venus d’Ecosse, les danseurs Irlandais et le Bagadou venus de toute la Bretagne.

Dans l’attente de lire d’autres nouvelles des Celtes. Pour rappel, ma chère Anny, ces pages te sont ouvertes quand tu veux…

DOMY

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