The Wedding Present, Botanique, 13 octobre 2016

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Suite à la sortie de leur nouvel album “Going, Going…” début septembre, The Wedding Present se produisait ce 13 octobre à la Rotonde pas sold-out mais bien pleine. David Gedge, le leader charismatique du groupe est toujours là, assurant la promo au stand merchandising avant le début du concert et se prêtant volontiers aux fans pour une photo.

Le concert commence dans l’obscurité avec la voix du poète Philip Larkin (1922-1985), lisant un des ses plus beaux poèmes Going, Going:

And that will be England gone,
The shadows, the meadows, the lanes,
The guildhalls, the carved choirs.
There’ll be books; it will linger on
In galleries; but all that remains
For us will be concrete and tyres.

Viennent ensuite les premiers accords de “Give my love to Kevin” tiré de “George Best” suivi de “Come play with me”, excellent titre qui résume toute l’œuvre des Wedding Present, avec ses changements de rythme et ses accélérations soudaines. Ca commence à bouger dans le public. Pour montrer qu’ils n’ont rien perdu de leur verve, “Little Silver” et “Birdsnest” montre un excellent aperçu de “Going, going” où la guitare de David Gedge surgit quand on s’y attend le moins. Et que dire de la basse très en avant de Danielle Wadey et du jeu de batterie martial de Charles Layton. Vient ensuite “Spangle”, écho à l’album “Watusi”. Flashback avec “Go out and get’em, boy” le tout premier morceau jamais enregistré du groupe. Le concert se poursuit avec l’excellent “What I have said now” tiré de “Bizarro”, album fétiche qui m’a fait découvrir le groupe, morceau qui s’achève en apothéose sur un mur de guitare.

Le plus calme “Rachel” est une balade romantique, tirée de leur dernier opus tout comme plus loin dans le set “Two Bridges” et “Bear” plus énergiques. Retour à un son plus dur avec “Mothers”, extrait de “Seamonsters”, leur album le plus hardcore produit par Steve Albini. On repasse à Bizarro avec “Brassneck”, accueilli avec enthousiasme par le public. “End crédits” est lui tiré de “Valentina”, leur précédent album sorti en 2012. Mais comment le concert aurait pu finir sans “My favourite dress”
Pas de rappel, mais un concert d’une heure et demie qui nous a replongé dans une époque musicalement très créatrice et qui nous rappelle ce groupe un peu oublié mais qui a influencé les Pixies et Nirvana…

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