Un goût de Paradis au Botanique

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Ce samedi 22 avril, fin de congé pascal et premier concert de printemps pour votre serviteur. Un concert attendu pour un des groupes français du moment, Paradis. Avec un seul album à leur actif sorti en automne 2016 mais une pléthore de maxis dont des titres exquis comme “Comme une chanson en français”, c’est avec une curiosité mêlée de méfiance que je me dirige vers le Botanique en ce samedi soir. Le groupe de Pierre Mény et Simon Rousseau vient assurer la promo tardive de “Recto Verso”.

Leur musique se consomme comme un cocktail frais, pas trop chargé. Une pop électro mélodique, une house “à texte” et en français. Mais l’exercice n’a rien de littéraire, il est sonore et sensoriel : des mots simples surfent sur des mélodies claires. La bonne surprise, c’est que sur scène, ce n’est pas seulement un synthé et une voix. Il y a un guitariste et un batteur, qui a lui seul vaut le déplacement. Le public est gender-balanced avec de très jolies filles, la musique de Paradis étant effectivement une invitation à plus si affinités.

Le set d’un peu moins d’une heure trente est essentiellement consacré au dernier album. Instantané et Recto-verso ouvrent le bal. Une danse rythmée par l’atmosphère sensuelle et les mélodies chiadées, une tentative de redéfinition de la dance music qui ne tombent pas dans les poncifs du genre. Paradis puise son inspiration dans ses chanteurs français fétiches : une bonne dose d’Alain Chamfort (“Paradis”), une pincée d’Alain Souchon (“La ballade de Jim” en rappel), et un zeste de Christophe pour les tripatouillages électroniques. Un petit coin de paradis musical pour notre plus grand bonheur.

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