Fais-nous mal, Johnny, Johnny, Johnny…

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…”On a tous en nous quelque chose de Johnny”… Cette jolie phrase fleurit un peu partout sur la toile aujourd’hui. “Pas moi !” me suis-je dit ce matin en découvrant la nouvelle. Tout en reconnaissant l’immensité du personnage, je n’ai jamais vraiment été touché par son aura, ni par sa musique qui, bien qu’elle soit estampillée du sigle “Rock’n’roll”, n’a pas vraiment grand chose en commun avec celle qui berce mes journées de Hard Rock’n’roller cinquantenaire. Non, décidément, rien de Johnny en moi…

Et puis je suis tombé sur le petit hommage posté sur la page Facebook de nos confrères de Prog Résiste. Contrairement à moi, les journalistes du (génial) magazine Rock Progressif belge étaient parvenus à trouver en eux … quelque chose de Johnny et il nous rappelaient qu’en 1976, Johnny s’était essayé au Rock Progressif en publiant un album appelé “Hamlet” :

Je me suis alors demandé si, après tout, il n’y avait pas en moi …quelque chose de Johnny. En fouillant ma mémoire, je me suis souvenu que l’interprète de “Marie” et “Gabrielle” n’avait pas collaboré qu’avec Goldman et Obispo, mais qu’il avait aussi travaillé avec des musiciens que j’admire au plus haut point. Tout le monde bien sur, se rappelle que Norbert ‘Nono’ Krief, le guitariste de Trust, a effectué quelques tournées en sa compagnie. Il y a aussi eu Mick Jones qui, bien avant de fonder Spooky Tooth et Foreigner, a été le guitariste attitré de Johnny durant quelques années (NDR : c’est lui qui, entre autres, joue sur le hit “Noir c’est noir” de 1966). Et puis il y a eu Dieu… ou presque : Jimmy Page ! Le grand Jimmy Page de Led Zeppelin a, lui aussi, enregistré quelques titres en compagnie de Johnny !

“Psychedelic” en 1967 et “à tout casser” en 1968… Hallyday au chant / Page à la guitare… Voilà, ce que j’ai en moi de Johnny :

Le départ de Johnny fait mal à tout le monde. Même à moi, apparemment. Qui l’eut cru ?

Une pensée sur “Fais-nous mal, Johnny, Johnny, Johnny…

  • décembre 6, 2017 à 17:26
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    Et n’oublions pas que c’est Johnny Hallyday qui a découvert à Londres un jeune guitariste américain du nom de Jimi Hendrix et qu’il l’a fait venir en France pour faire la première partie de sa tournée française d’octobre 1966. Grâce à Johnny, un public français ébahi a pu découvrir la flamboyance de Jimi Hendrix quasiment avant les Anglais, à l’Olympia de Paris, Nancy mais aussi des localités françaises assez modestes, comme Villerupt ou Evreux.

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