Interview de Maximilian HECKER, Dour 2003

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A Dour, on trouve des artistes émergents produisant une pop douce, sucrée, romantique, mais légèrement dérangée comme celle de Maximilian Hecker, coqueluche de Rudy Léonet (animateur de Radio 21). Chemise blanche avec col boutonné sans cravate, pour accentuer ce côté coincé qui fait chavirer le cœur des nos cousines de Germanie, il répond de manière appliquée à nos questions :

– Quelles sont les raisons selon toi qui font que tu es un artiste allemand célèbre en dehors de ton pays?

J’écoute moi-même plus de musique anglaise qu’allemande. Je pense que ça se ressent dans ma musique, et c’est peut être la raison pour laquelle je touche un public plus vaste. Je pense aussi que je ressens la limite à partir de laquelle un morceau devient trop lisse ou commercial, et je m’efforce à chaque fois de ne pas franchir cette limite.

– Quelles sont tes influences musicales ?

Principalement les 33 tours de mes parents, surtout les Beatles. Mais aussi la B.O. de la Boum, Lionel Richie…J’ai été aussi influencé par les disques de type « Kuschelrock » (NDR : compilations allemandes dans le genre « Mega Slows » etc.)

– Recommanderais-tu la récente compilation de Nena à des amis ?

Euh, non, c’est pas vraiment le genre de musique que j’écoutais quand j’étais jeune. J’écoutais exclusivement des groupes chantant en anglais, alors que d’autres Allemands s’intéressaient peut être plus à la chanson ou le rock allemand.

– Barry White est mort récemment. Ca t’a fait quoi ?

Je ne connaissais pas vraiment.

– Enfin dernière question : arrives-tu à vivre de ta musique ?

Oui… j’en vivrai tant qu’on croira en moi…

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