PUKKELPOP, Kiewit, Vendredi 29 août

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Quelques concerts du vendredi 29 août… 1. HOT HOT HEAT : assez dansant, assez drôle. Il est 15h et tout le monde n’est pas encore chaud. Difficile d’émettre un avis sur un concert qu’on a vaguement écouté du fond d’un chapiteau, sans y accorder plus d’attention que çà.

2. THE RAVEONETTES : quatuor venu du grand froid, et ca se sent ; ils sont congelés! Concert impersonnel, un peu froid, pas très dynamique. Malgré les indéniables qualités de certaines compositions, il faut reconnaitre que l’ensemble est plus que très répétitif, et s’essoufle vite à la longue. La chanteuse est jolie.

3. THE KILLS : petit détour pour The Kills (ha, ces groupes en “Ze”), ou plutôt devrais-je dire grosse perte de temps. Nous fuyons après deux chansons. Une boîte à rythme, c’est bien, mais pas top. Une fille qui miaule n’importe quoi, c’est pas top. Un guitar-hero digne de Jimi Hendrix, qui nous suce un riff basique (le même) pendant toute une chanson, c’est moyen. Et le tout manque d’énergie. Ces looks, ces attitudes un peu “revenus-de-tout”, ou encore “trop cool pour vous”, ça ne m’a vraiment pas plu.

4. ADULT : haaa, la techno flamande! 🙂 Dire que Ska-P qui devait commencer assez vite a été annulé, au grand dam de beaucoup de connaissances.

5. STARSAILOR : très sympa, le chanteur à une bien meilleure voix en live, selon mon avis (moins écoeurante). Une reprise de U2 a fait bien plaisir à Julien, qui va aller s’acheter le nouveau cd de Starsailor. Moi, je dois partir avant la fin du set, j’ai envie d’aller voir les Polyphonic Spree.

6. POLYPHONIC SPREE : la claque! Groupe décrit comme une “chorale psychédélique”, j’étais bien émoustillé par ce que j’avais pu apprendre du groupe sur le net. Cuivres, synthés, flûte, percussions, batterie, chanteur, choristes (8) et… une harpe, pour un total de 22 ou 23 personnes sur scène, tous habillés en robe blanche. Quelle ambiance, quelle… ferveur! 🙂
Très chouette. Je m’engage à écouter le cd qui croupit dans mes archives. S’il fallait classer les bons moments, nous tenons notre médaille de bronze. Un très bon outsider!

7. BECK : tous vêtus de noir, Beck et ses troupes commencent par deux ou trois chansons un peu psyché, usant du vocoder et des délires instrumentaux. Un peu fade. Le concert prend une autre dimension quand Beck sort sa guitare acoustique, qui passera une bonne moitié du concert en sa compagnie. Quelques chansons de Sea Change, et un superbe “Nobody’s Fault” seul à l’accordéon. Quel recueillement dans le public! Le groupe nous sort alors un best-of de Beck en toute fin de concert, alignant Loser, Sexx Laws, et autres tubes. Le tout cependant sans l’étincelle de folie qui avait mis le feu aux poudres de Werchter, en 2001. Le groupe s’en va, et revient tout de blanc vêtu. On s’attend à un rappel apocalyptique et à une grande foire sur la mainstage. Devil’s Haircut, et le groupe s’en va. Malgré quelques bons moments, je reste un peu sur ma faim, sachant la folie collective que le groupe est capable de susciter.

8. THE DATSUNS : les néo-zélandais font le rock’n’roll de leurs aînés, c’est pas mal, mais on peut pas dire que j’accroche plus que çà. A la moitié du concert, je décide que j’en ai assez vu et que, la seconde moitié risquant d’être la même, il est temps d’aller manger.

9. THE VANDALS : ayant perdu tout le monde à ce moment-là, le souper est vite expédié. C’est avec Vincent que je partage le concert des Vandals, et aussi l’avis suivant : le punk, c’est drôle, mais… Pas plus de trois chansons!

10. SUEDE : les Vandals ne m’inspirant pas trop, je vais jeter un oeil au concert de Suede. 2 ou 3 chansons vues de loin, les lumières sont superbes. Je ne prend pas la peine de m’avancer et de rentrer dans le concert, donc difficile d’émettre une opinion. Direction la marquee pour être devant pour Grandaddy.

11. GRANDADDY : au deuxième rang, entre le fan belge le plus con de Grandaddy et un imbécile heureux, je passe un excellent moment. Quel talent, quelles compositions intenses, aux mélodies si parfaites! Le groupe passe en revue quasiment toutes les compos du dernier et excellent Sumday, mais aussi celles du déjà culte The Sophtware Slump. A vrai dire, seules trois chansons seront jouées qui ne viennent pas de ces 2 albums ; 1 b-side, et 2 chansons du premier album (la tubesque A.M180). Les vidéos diffusées sur l’écran font mouche, et apportent vraiment un plus au concert. En plein milieu du concert, le chanteur déclare qu’ils font beaucoup de festivals depuis 2 semaines, mais que ce soir ils passent particulièrement un bon moment en notre compagnie. Et le voilà qui écrase une larme. Emouvant. Quelle beauté si pure, quel son d’orfèvre… Médaille d’or ou médaille d’argent, c’est au choix.

12. FOO FIGHTERS : voici le 1er, ou 2eme ex-aequo. Bêtes horaires, après Grandaddy, je me presse, mais arrive au loin à la première moitié de All my life. Le temps de jouer The One et Times like these (de mémoire), j’arrive dans la fosse après des tours et détours à travers la foule pour My Hero. Grand bien m’en prit, certains ayant à subir les affres d’un son parait-il abominable plus à l’arrière. Et le reste du concert se déroule bien, sans surprises, mais avec toujours autant d’énergie. Quasi tout l’album One by One y passe, plus les singles des cds précédents (dont le jouissif “For all the cows”. Light show impressionnant, finaux apocalyptiques pour certaines chansons (Have it All, Stacked Actors), charisme fort de Dave Grohl, communication avec le public, rien ne manque! En outre, le lendemain se trouvaient sur le site internet du groupe (www.foofighters.com) la setlist et une bonne quantité de photos. Un excellent moment!

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