AEREOGRAMME à l’AB Club le 4/12/04

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Les revoilà. Mon groupe écossais préféré. Au moins… Un an après, même salle, même groupe. Un EP en plus. Qui ne fait que confirmer que ces gars-là ont quelque chose à dire… Avant toute chose, dès mon arrivée, je fonce à la boutique voir s’ils n’ont pas un nouveau CD de tournée acoustique, c’est le cas, ce qui me permet d’embrayer la conversation avec le batteur qui paraît flatté de savoir que mon groupe reprend une de leurs chansons…

20h30, le duo hardcore belge Vandal X ouvre les festivités. Une démonstration de force de la part du batteur, tandis que le chanteur-guitariste-bassiste (également chanteur-guitariste de Flipo Mancini, pour ceux qui connaissent…) n’hésite pas à mettre pleine puissance dans son chant… Très répétitif et rythmé, un peu à la manière d’un gros blues rouleau-compresseur, mais les cris permanents assomment quelque peu…

Puis arrivent les quatre larrons, les quatre écossais archétypes, les quatre roux barbus buveurs de Guiness… Ils annoncent la couleur tout de suite: ouverture par le récent “Dreams and Bridges”, qui installe l’ambiance petit à petit, début calme et envoûtant pour finalement exploser littéralement…

Après quelques “Black Path” ou autre “Inkwell”, basées sur la même formule crescendo, le groupe baisse le volume, et compte bien nous toucher au plus profond: des chansons comme “A Meaningful Existence” ou “I Don’t Need Your Love” ne peuvent laisser indifférent, d’autant plus que le chanteur vit ses paroles au possible, l’émotion passe et envoûte le public…


Craig B., le chanteur, s’ “excuse” de devoir parler entre les chansons pour lesquelles il n’y a pas de ‘bruits’ prévus (un PC sur le côté se charge des divers bruits et arrangements impossible à reproduire live), mais ça repart ensuite au quart de tour, les chansons tubesques comme “Indiscretion #243” ou “Post-Tour” dévoilent leur potentiel ravageur et la foule bouge comme un seul… La dernière chanson est annoncée, mais, prévient-il pour nous rassurer, elle en vaut 2 si pas 3: il s’agit de l’épique “The Unravelling”, pièce maîtresse du récent EP “Seclusion”, basée en 5 ou 6 phases instrumentales ou non, pour finir par un duo explosif de batteries…

Le groupe revient, heureusement, même si le public ne crie pas si fort que ça (plutôt bizarre voire triste…), pour se déchaîner une dernière fois sur les démentielles “The Question is Complete” et “Wood”

Et voilà. Un concert d’anthologie des Sauveurs de l’Underground, dans le cadre très sympa de l’AB Club, c’est promis, on reviendra encore et encore les voir tant qu’ils seront là…

à voir, très bon site de fan :

Aereogramme, the Saviours of the Underground


Les autres photos de Aereogramme

Photo © 2004 Kevin Dochain

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