JERONIMO ouvre les Nuits Botanique

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Ce 8 mai est définitivement une soirée spéciale, puisque Jeronimo, en plus d’ouvrir les Nuits Botanique, présente le film “12h33”, réalisé à New-York après l’enregistrement de l’album du même nom… Nous voilà donc au Cirque Royal (petite configuration), 20h30, début de la projection du film de Marcello Dellamare. Le film, essentiellement filmé en super 8, a pour bande son divers enregistrements plus ou moins rares de Jeronimo. On le voit déambuler dans New-York sans but apparent, à la recherche d’images, ce qui lui donne l’occasion entre autres de filmer de quoi concocter quelques clips vidéo, mais aussi de nous faire profiter de versions acoustiques – dans la rue – de nouvelles chansons… Remarque en passant, le film n’était composé que de très courtes scènes (rarement plus de 15 secondes)… Un effort remarquable…


Le sample d’intro de “Je vais tout plaquer sauf toi” martèle de plus en plus fort, et enfin arrive celui que tout le monde attend, d’abord tout seul puis rejoint au refrain par ses musiciens, la couleur est annoncée d’emblée: la soirée sera musclée (pour la musique) et ironique (pour les paroles). Le concert commence donc en force, avec des chansons telles que “Ma femme me trompe”, ou encore “Tous les gens que tu aimes vont mourir un jour”, aux paroles toujours très innocentes et drôles, soutenues par une section rythmique du tonnerre… Quand vient la reprise de Bowie, “J’ai peur des américains”, Jérôme se lance dans une série de reprises dont un “Putain, putain”, deux Rage Against the Machine ou encore un “I don’t want to have sex with you” de Sold Out, échangeant à juste titre le don’t pour un just… Mémorable medley…

Quelques titres acoustiques ensuite, occasion pour lui de se rapprocher du public en racontant les diverses histoires imaginaires du groupe (les amours de Sacha, le bassiste, avec une prostituée ukrainienne ou encore le mariage de Thomas, le batteur, avec Sheryl Crow), ils en rigolent d’ailleurs eux-mêmes… Tout ça pour finalement introduire son “éternel petit groupe de merde” (c’est lui qui le dit!). Décidément en forme, Jérôme dédicace “Les mains qui tremblent” à Jean-Paul II, pour laquelle l’écran a été redescendu pour repasser les images du clip de la chanson… Vient la fin du concert, et en deuxième rappel Jérôme seul dédicace “Ce que nous ont laissé les vieux” à sa maman… Fin de concert touchante et familiale…


Les autres photos de Jeronimo

Photo © 2005 Kevin Dochain

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