OCTOPUS ROCK FESTIVAL, 29 et 30 juillet 2005

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Tour de chauffe pour l’Octopus Festival. A moi de narrer les deux premiers jours de l’Octopus version 1.0.

Le première remarque qu’on pourrait faire, c’est la facilité d’accès. Sortie Nivelles Nord, à gauche sur 2 km on y est! Pour le temps c’est autre chose: la Belgique étant particulièrement amnésique du soleil et du ciel bleu d’été cette année, il a fallu essuyer une pluie tropicale sur l’autoroute Bruxelles-Mons le vendredi soir

Premier jour, premières surprises: mon badge presse me donne aussi accès à la tente VIP. Ce qui sera salutaire vu le temps pluvieux. En marchant vers l’entrée, on entend au loin des cris de jeunes filles effarouchées. C’est Dir en Grey qui est en scène et qui provoque les premiers émois de fans féminines venues de toute la Belgique et même du Japon pour écouter ce groupe connaissant un succés énorme au pays du Soleil Levant. Sur scène, c’est l’aspect “glam-rock” qui attire l’attention (le chanteur porte des bas-résilles). Musicalement, on a droit à un métal plutôt mélodique, avec des accents speed et trash.


L’autre surprise de la soirée viendra de la prestation de the Servant qui contraste avec le skater-métal de Pleymo. Pop-rock accrocheuse avec des mélodies bien ficelées, la crainte du groupe, confiée en backstage, de ne pas trouver son public ce soir ne s’est pas vérifiée. On pourrait regretter toutefois que le groupe ne manque pas trop de fantaisie (malgré la qualité des morceaux, on dirait un peu Messieurs Tout le Monde sur scène).


Le samedi, petit bémol dans l’organisation: le badge presse ne donne plus droit au bracelet VIP pour mon photographe… Journée un peu plus calme du point de vue de la programmation: on notera la jupe ultra courte de la chanteuse de Superbus, la musique quant à elle surfe sur la vague années 80 et nous laisse un peu indifférent.


No One is Innocent fait bien de se rappeler à nos bons souvenirs. Depuis leur premier album sorti en 1994, ce groupe est un peu tombé dans l’oubli. Textes engagés politiquement (message anti-guerre), musique proche de Noir Désir ou de Rage Against the Machine. On notera particulièrement la reprise de “Personal Jesus” de Depeche Mode et leur premier single imparable “La Peau”.

(PS: Pour le dimanche, journée phare du festival puisque dédiée au rock belge, je vous renvoie à la
chronique
de notre rédac’ chef publiée il y a quelques jours).

Photos © 2005 Olivier Dahon

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