WHITE STRIPES, 30 octobre 2005, Forest National

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Le Rouge et le Noir version rock bien trempé Une fois n’est pas coutume, une petite chronique qui sort de l’ordinaire…

Au sortir du concert des White Stripes, voilà les pensées et réflexions que j’en retire.

Axiome numéro un: tout amateur de rock (oui, toi ami-lecteur de MIB) qui se respecte doit avoir vu Jack et Meg White sur scène au moins une fois dans sa vie. Pour moi c’est une et demi (car le premier concert auquel j’ai assisté à Athènes cet été a du être interrompu à cause du vent).

Axiome numéro 2: pas besoin d’être 10 musiciens pour chauffer une salle. A deux, Jack et Meg font trembler le Forest, à l’instar de Faithless il y a quelques années (certes dans un autre style), au point que votre serviteur installé aux tribunes supérieures craignit pour sa peau pendant quelques secondes tellement les vibrations causées par les roulements de pied d’impatience du public avant le rappel étaient fortes.

Axiome numéro 3: Les concerts des White Stripes sont pleins de surprises. On y voit de jeunes ados et leurs papas faire un pont transgénérationnel assez rare. Avec les White Stripes, le rock n’est plus seulement qu’une affaire de jeunes, les plus vieux s’en mêlent.

Alors oui, c’est vrai, on peut tancer Jack en le traitant d’émule de Robert Plant. Dire que tout ça Led Zep l’avait fait avant eux. Il faut au contraire se féliciter que d’autres groupes plus jeunes viennent reprendre les choses en main de manière aussi flamboyante.

Les White Stripes sont un concept binaire qui se décline dans leur musique (guitare/batterie), dans leur style (rouge/noir), dans leur lien (ex mari/femme). C’est peut être parce qu’ils interprètent le rock dans son expression la plus simple, la plus essentielle, la plus électrique qu’ils se situent en tête de peloton.

Ami-lecteur-chéri de MIB, vous qui avez toujours recherché le groupe phare, celui qui exprime le renouveau du rock déchu, il est là, on vous le servait sur un plateau ce soir. Donc, s’il vous plaît, please, bitte schön, por favor, parakalo, ne passez pas à côté!

Ne vous contentez pas d’Elephant ou de reprendre en choeur le refrain de “Seven Nations Army” (dont on a pu entendre un remix horrible sur les pistes de danse l’été dernier), mais ruez vous sur “De Stijl” ou “White Blood Cells”, deux petits bijoux disponibles à prix réduit. Achetez tout d’ailleurs…

Et si vous avez raté le concert, rattrapez vous avec l’excellent DVD “Under Blackpool Lights” sorti il y a à peu près un an…

Notre chronique de “Get Behind Me Satan”

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