HEX – God has no name

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Sept morceaux par album, 37 minutes en tout, c’est le format que semble avoir adopté les doomers de Hex, un groupe du pays basque espagnol dont le deuxième album ʺGod Has no nameʺ sort sur Transcending Obscurity et fait suite à un ʺDeadly sinʺ sorti en 2014. Les hommes qui composent Hex ont déjà de l’expérience dans des groupes précédents de la scène métallique basque. Adolfo Cantoya (basse) a presque trente ans de pratique depuis ses premiers méfaits dans des groupes thrash au début des années 1990 (Beer Mosh, From The Cross, Left Hand Riders), puis dans du death mélodique (In Thousand Lakes, Waldheim) ou power metal (Vhäldemar). Autre gros calibre, le chanteur J. (alias Jonathan Pernia Garcia), qui opère parallèlement dans Tomb (un groupe brutal death hispano-canadien) ou Virulency (encore du brutal death de Cantabrique) après avoir été grommeler du grindcore dans Forensick ou Third World’s Mourning (un groupe créé il y a plus de vingt ans). Asier Tomo écrase aussi les fûts chez Incursed (groupe folk metal viking de Bilbao) et le guitariste Jon semble avoir Hex comme unique passe-temps.

La religion est la source d’inspiration principale pour ce combo qui décrivait les sept péchés capitaux sur son premier album ʺDeadly sinʺ. Sur ʺGod has no nameʺ, Hex associe un doom metal velu avec une certaine virulence death metal, pour un résultat efficace qui fait place nette. On continue à parler de bondieuseries ou plutôt de déchéance de la chrétienté avec des titres comme ʺThy kingdom goneʺ, ʺWorshipping falsehoodʺ, ʺDaevangelism – The dark sunsetʺ, ʺWhen gods shall not reignʺ ou ʺApocryphalʺ. Les ligues de vertu et les écoles catholiques vont pouvoir tourner les talons et fuir devant cette menace païenne qui préfère de la bonne corne de grand bouc aux hosties 100% bio et sans gluten.

Sans surprise particulière mais avec puissance et savoir-faire, Hex nous sert un bon gros death/doom bien pesant et acéré, avec aplatissement des tympans quand il faut (ʺThy kingdom goneʺ, ʺSoulsculptorʺ) et chevauchées épiques avec la masse d’armes bien en avant (ʺApocryphalʺ, ʺAll those lies that dwellsʺ). Note importante : les sparadraps et le mercurochrome ne sont pas livrés avec la présente édition, il faudra utiliser votre propre stock après écoute de cet album.

Le groupe :

Adolfo Cantoya (basse)
J. (chant et grognements)
Asier Tomo (batterie)
Jon (guitare)

L’album :

“Thy Kingdom Gone” (05:26)
“Soulsculptor” (04:40)
“Worshipping Falsehood” (04:49)
“Daevangelism – The Dark Sunset” (06:09)
“Where Gods Shall Not Reign” (05:18)
“Apocryphal” (04:38)
“All Those Lies That Dwells…” (06:27)

https://hexdeathdoom.bandcamp.com/
https://www.facebook.com/hexandhell/

Pays: ES
Transcending Obscurity
Sortie: 2019/07/05

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