MAIDEN UNITED – The Barrel House Tapes

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Reprendre des titres d’Iron Maiden en version acoustique était une bonne idée. Elle nous avait franchement séduit en 2015, à la sortie de l’album “Remembrance” et avait convaincu l’ami Hugues Timmermans lors de la publication de l’EP “Empire Of The Clouds trois ans plus tard. Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin et Maiden United, qui fut jadis une source de plaisir intense est devenu aujourd’hui  – en ce qui nous concerne en tout cas – générateur d’un ennui mortel.

La disparition de l’effet de surprise joue probablement beaucoup dans le ressenti négatif que nous éprouvons à l’écoute de “The Barrel House Tapes”, mais pas uniquement. Le choix des titres passés à la moulinette acoustique sur la nouvelle livraison du projet de Joey Bruers y est également pour beaucoup. En effet, s’il était facile d’accrocher aux versions ‘allégées’ de titres immédiats tels que “Charlotte The Harlot”“Killers”, “Aces High” ou “Prowler”, il n’en va pas tout à fait de même avec le rendu acoustique des hymnes épiques que sont “Alexander The Great”“Powerslave”“Phantom Of The Opera” ou “Montségur”. 

La chose est particulièrement flagrante sur “Alexander The Great”, le premier single extrait de l’album qui, amputé de la puissance des guitares “Maideniennes” et des prouesses vocales de Bruce Dickinson, ressemble plus à une ennuyeuse leçon d’histoire déclamée sur fond de guitare acoustique qu’à la superproduction hollywoodienne qu’il était à l’origine.

Tout, cependant, n’est pas entièrement négatif sur “The Barrel House Tapes”. L’idée d’associer le célèbre trompettiste de Jazz néerlandais Eric Vloeimans était d’ailleurs plutôt brillante et ses interventions lumineuses sur “Powerslave”“Phantom Of The Opera” et “Sanctuary” nous permettent même de qualifier ce nouvel album de ‘digne d’intérêt’. Celles et ceux d’entre vous qui voient comme un plus les apparitions de ‘peoples’ en tous genres apprécieront sans doute la présence (entre autres) de l’ex-guitariste d’Iron Maiden Denis Stratton, de l’ex-vocaliste de Rainbow Doogie White, de Frank Beck (le nouveau vocaliste de Gamma Ray), de Bart Hennephof (le guitariste de Textures) ou encore, pour les amateurs de folk atmosphérique, du chanteur Jeroen Voogd de Silent Chambers.

Plus tout à fait notre tasse de thé, donc, mais rien ne vous empêche d’avoir un avis différent.

L’album (47’27)

  1. “Tavern : The Last Bow” (1’15)
  2. “The Number Of The Beast” (3’14)
  3. “Back In The Village” (4’27)
  4. “Alexander The Great” (5’15)
  5. “Wasting Love” (5’46)
  6. “Powerslave” (6’09)
  7. “Stranger In A Strange Land” (4’16)
  8. “Phantom Of The Opera” (5’31)
  9. “Montsegur” (6’00)
  10. “Sanctuary” (2’36)
  11. “Caught Somewhere In Time” (3’40)

Les musiciens :

  • Doogie White : Chant (5, 7 et 11)
  • Frank Beck : Chant (3 et 8)
  • Jeroen Voogd : Chant (2, 4 et 9)
  • Jos Severens : Chant (6, 10 et 11)
  • Eszter Anna Bauman : Chant (11)
  • Dennis Stratton : Guitares (8 et 10)
  • Bart Hennephof : Guitares (7 et 8)
  • Daan Janzing : Guitares (2, 3, 5, 9, 10 et 11)
  • Martijn Balsters : Guitares (5 et 9)
  • Polle van Genechten : Piano (2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10 et 11)
  • Leon den Engelsen : Hammond & Rhodes (3, 5 et 11)
  • Dirk Bruinenberg : Batterie (2, 5, 7 et 9)
  • Tom Heijnen : Batterie (3, 8 et 10)
  • Joey Bruers : Basse (tout + guitare et piano (4))
  • Eric Vloeimans : Trompette (6, 8 et 10)

La toile : Site Officiel, Facebook, Twitter.

Pays: NL
Yazmine Park Music (JBM Records)
Sortie: 2019/12/09

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