PALACE – One 4 the road

0 Participations
Notre évaluation
L'évaluation des lecteurs
[Total: 0 Moyenne: 0]

Il est de retour, pour le plus grand plaisir de mélomanes des années 80 qui considèrent que White Lion et Bon Jovi sont l’Alpha et l’Oméga de la musique rock. Michael Palace signe en effet ici son quatrième album solo, toujours entièrement dédié au hard mélodique et AOR des années 80. Et que trouve-t-on sur la pochette de ce nouvel album ? Une DeLorean, bien sûr, comme celle du professeur Emmett Brown dans ʺRetour vers le futurʺ, puisqu’ici il va être à nouveau question de remonter le temps et d’atterrir en 1988.

Pour la petite histoire, Michael Palace, Lithuanien d’origine mais Suédois d’adoption, a commencé à faire parler de lui comme compositeur maison et requin de studio pour le compte de groupe comme First Signal (avec Harry Hess, le chanteur de Harem Scarem), Cry Of Dawn (avec Goran Edman), Kryptonite (avec Jakob Samuel, chanteur des Poodles), Pride Of Lions (avec Toby Hitchcock), mais aussi Kent Hilli (Perfect Plan), Fans Of The Dark, The Murder Of My Sweet, Houston ou Find Me (avec Robbie LaBlanc).

Tous ces groupes font bien sûr partie de la galaxie Frontiers Music et le label italien a fini par passer contrat avec Michael Palace pour la sortie régulière d’albums solos où on retrouverait l’esprit intact du hair metal des années 80. Et depuis 2016 et le premier album ʺMaster of the universeʺ, Palace a contenté les fans de perruques peroxydées et de rubans roses avec d’autres disques comme ʺBinary musicʺ (2018) ou ʺRock and roll radioʺ (2020).

Comme à son habitude, Palace agit seul dans le studio, jouant de tous les instruments, chantant, écrivant sa musique, produisant, mixant, installant le matériel et se servant lui-même le café. Son inspiration est toujours la même et sur ce quatrième opus, on n’aura donc aucune occasion de s’esbaudir devant une quelconque nouvelle idée. Il y a juste à se caler le cerveau sur une ambiance californienne, un souvenir d’un concert de Whitesnake et nous voilà partis pour un voyage au pays des compositions bien ficelées, à la production impeccable, avec tout ce qu’il faut de guitares chatoyantes, de claviers rutilants et d’insouciance quant à l’avenir. Des morceaux comme ʺFacing the musicʺ, ʺWorld gone madʺ, ʺFifteen minutes” ou ʺMoney can killʺ sauront enchanter l’auditeur avant que le disque ne soit rangé sur l’étagère de la discothèque consacrée au hard rock FM, où il prendra gentiment la poussière. Mais dans l’ici et maintenant, ʺOne 4 the roadʺ sait procurer la petite dose de plaisir coupable à écouter du rock mélodique sans prétentions mais bien fait.

Le groupe :

Michael Palace (tout)

L’album :

ʺFifteen Minutesʺ
ʺWestboundʺ
ʺToo Old For Thisʺ
ʺMoney Can Killʺ
ʺThe Driverʺ
ʺTime Crisisʺ
ʺFacing the Musicʺ
ʺWorld Gone Madʺ
ʺLiving the Lifeʺ
ʺCancel the Flightʺ
ʺLoneliest Nightʺ

https://www.facebook.com/palacesweden/

Pays: SE
Frontiers Music
Sortie: 2022/07/15

Laisser un commentaire

Music In Belgium