RED, Robin – Robin Red

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Direction la Suède, avec ce premier album de Robin Red, qui fait ses débuts en solo chez le label Frontiers Music. Robin Red, alias Robin Ericson, n’est pas un débutant complet puisqu’il a fait ses classes depuis de nombreuses années dans le groupe AOR et hard rock mélodique Degreed. Formé en 2006 à Stockholm, Degreed a enrichi la culture mondiale des albums ʺLife, love, lossʺ (2010), ʺWe don’t belongʺ (2013), ʺDead but not forgottenʺ (2015), ʺDegreedʺ (2017) et ʺLost generationʺ (2019).

En 2020, s’ennuyant sans doute à son domicile suite au confinement, Robin Red cogite quelques chansons nouvelles qui feraient bien pour démarrer une carrière solo. Les démos sont envoyées au label Frontiers, qui n’était pourtant la maison d’éditions des albums de Degreed. Le Politburo du label est enthousiasmé par ce qu’il entend et décide d’intégrer Robin Red dans l’écurie Frontiers. Il faut dire que robin Red jouait sur du velours car il ne risquait à aucun moment de se prendre un refus. Avec une voix d’or ressemblant à celle de Jimmy Barnes ou Bryan Adams, Robin Red avait fini dans le top 10 de la version suédoise d’American idol en 2008 et sa participation dans Degreed avait contribué à faire de ce groupe un des plus populaires de la scène AOR suédoise.

Robin Red caressait ce projet d’album solo depuis de nombreuses années et il a maintenant les coudées franches pour le mettre en chantier, avec l’aide de Dave Dalone (H.E.A.T.) qui produit, joue de la guitare et co-écrit une partie des chansons de l’album. Robin Red a voulu faire un disque spontané, organique et son hard rock mélodique marque des points tout au long des douze chansons qui composent cette première livraison solo. Complétée par Mats Eriksson (batterie), Erik Modin (percussions), Joan Eriksson (piano, chœurs), Jona Tee (orgue, également de chez H.E.A.T.) et Petra Eriksson (chœurs), la formation livre ici de bons moments de rock mélodique et triomphant. L’ensemble reste classique mais les choses sont bien faites. On se régale avec de belles pièces qui portent les noms de ʺDon’t leave me (with a broken heart)ʺ, ʺMidnight rainʺ, ʺCan’t get enoughʺ, ʺNitelifeʺ, ʺHead over heelsʺ ou l’excellent ʺLiving deadʺ. Les influences héritées de Foreigner, Bryan Adams ou John Waite sont bien prégnantes, on est en territoire bien balisé et il n’y a donc pas de surprises. Cependant, il est parfois bon d’oublier les tentations novatrices pour se tourner vers le confort du classicisme. Quand c’est bien maîtrisé et que le talent est au rendez-vous, il n’y a pas de honte. Or, c’est le cas ici.

Le groupe :

Robin Red (chant, chœurs et basse)
Dave Dalone (guitare, synthés, chœurs et percussions)
Mats Eriksson (batterie)
Erik Modin (percussions)
Joan Eriksson (piano, choeurs)
Jona Tee (orgue)
Petra Eriksson (choeurs)

L’album :

ʺDon’t Leave Me (With a Broken Heart)ʺ
ʺ(I’m A) Bad Habitʺ
ʺEverlynʺ
ʺFreedomʺ
ʺMidnight Rainʺ
ʺCan’t Get Enoughʺ
ʺReason to Surviveʺ
ʺHeart of Stoneʺ
ʺNitelifeʺ
ʺHead Over Heelsʺ
ʺLiving Deadʺ
ʺLiving Forʺ

https://www.facebook.com/robinredericsson/

Pays: SE
Frontiers Music
Sortie: 2021/09/17

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