FISCHER’S FLICKER – Forever and Never

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Retour de cet étrange personnage américain, qui truffe d’un brin d’humour son parcours musical. Rappelez-vous cet album sorti en 2012 où Scott Fischer, proposait un album “fusion” en demi-teinte pour une pochette kitch fort attrayante. C’est donc encore le cas pour la couverture du CD, avec toujours ce petit dragon coloré qui tient compagnie à notre maître d’œuvre. Pour ce qui est de la musique et avant d’entrer dans le vif du sujet, Scott est encore ici épaulé par de nombreux acolytes, pour l’aider à manipuler les instruments et le chant.

Entre pop-rock et classic-rock, la première composition s’écoule telle une chanson rock où, le piano sert d’instrument de fond. Assez traditionnel, ce premier morceau n’a pas pour le moment soulevé mon enthousiasme. C’est toujours le piano qui envoie un boogie-woogie toujours assez classique où, le tempo reste fidèle aux sixties. Quelque peu arabisante, la guitare prend alors des chemins de traverse afin de proposer un rock psychédélique, qui nous amène à quelque chose de plus attrayant. Cette même guitare devenue heavy, nous emporte ensuite sur les routes du rock’n’roll et des musiques des seventies. Ici le brin d’humour de l’artiste refait surface, au sein d’une composition bien plus colorée par rapport au début de l’opus ! Le rock’n’roll persiste et signe jusqu’à la moitié du CD, avec toujours un rythme calqué sur un travail plutôt rock. Attention, nous n’avons pas encore vraiment décollé !

Rock’n’roll burlesque pour suivre, avec un morceau où s’entrecroisent piano survolté et chant désinvolte. Toujours ce même piano qui colore une autre composition d’un coloris bluesy, car l’instrument à claviers a tendance à sursauter et conduire le tempo. Encore ce piano qui prend alors un côté plus classique et plus lyrique, pour une complainte qui nous berce au gré des notes de l’instrument. Un moment d’apaisement, avant que la batterie et une guitare funky viennent tambouriner et nous réveiller quelque peu. On garde jusqu’au bout ce faux rythme, qui finit par privilégier un rock soft où, le chant et le piano sortent vainqueurs.

Même constat en demi-teinte comme pour l’album de 2012, avec quelque chose où l’artiste ne prend aucun risque et travaille avec un imposant filet ! Celui de la réserve, qui fait en sorte que l’on reste sur sa faim à l’écoute de ce nouvel opus. Personnellement, je n’ai pas pu accrocher à ce dernier mais pour vous lecteurs, ce sera peut-être différent ?

Pays: US
Lavender Katydid Music
Sortie: 2015/08/15

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