UNCLE ROY’S SPACESHIP – How do we get to Earth?

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Nous retrouvons Uncle Roy, alias Roy Leonard Herman, qui publie quasiment dans la foulée de son EP ʺSave the universeʺ (attribué à Uncle Roy and The Band From Another Planet), un autre EP cinq titres du nom de ʺHow do we get to Earth?ʺ, à mettre au compte de l’Uncle Roy’s Spaceship. Nous sommes toujours dans des obsessions spatiales, matérial/isées en musique par un space rock qui, cette fois, sera uniquement instrumental, à la différence du premier EP où Uncle Roy chantait des textes délirants.

Ici, le délire est simplement instrumental, avec cinq nouveaux morceaux entièrement composés et interprétés par le seul Uncle Roy, qui décide d’envoyer un flot de solos de guitare dans l’espace infini, dans l’espoir que les ondes sonores seront captées par une civilisation extra-terrestre et que les petits hommes verts se décideront enfin à venir visiter notre terre. Uncle Roy opère sur tous les instruments et a tendance à laisser la même programmation sur la boîte à rythme tout au long de l’album. En effet, on a parfois l’impression que le schéma rythmique se répète à l’identique d’un morceau à l’autre. Mais ce n’est pas très grave, étant donné qu’Uncle Roy déverse une montagne de décibels incontrôlés en provenance de sa guitare, qui noient tout sur son passage.

On se prend ici du boogie fougueux (ʺSpace noodlein’ʺ), du heavy prog coupé au propergol de contrebande (ʺMoonbeams and the cosmic bangsʺ), du parcours de manche de guitare à la vitesse d’un vaisseau spatial lancé à la poursuite des dissidents de la planète Zorg (ʺThere is nothing more bright than the stars at nightʺ), des promenades électriques éthérées en orbite haute (ʺIt‘s a beautiful day in the milky wayʺ) ou un assaut général hendrixo-jupitérien sur la barrière d’astéroïdes (ʺFlight of the ancient alienʺ).

Tout ceci est particulièrement recommandé aux cosmonautes psychédéliques ou aux mécaniciens spécialisés en moteurs de fusée parce qu’il n’est pas très certain que les auditeurs peu acclimatés à ce genre de space-rock extraverti et clinquant apprécieront foncièrement. Mais dans le genre inclassable et gentiment irrécupérable, Uncle Roy est un déluré bien sympathique. Ceux qui veulent explorer son œuvre peuvent passer par son site internet ou sa chaîne YouTube parce que je ne suis pas sûr qu’on trouve ses albums sous le sabot d’un cheval ou d’une licorne martienne.

Le groupe :

Uncle Roy (tout)

L’album :

ʺSpace noodlein’ʺ (3’26)
ʺMoonbeams and the cosmic bangsʺ (6’31)
ʺThere is nothing more bright than the stars at nightʺ (4’04)
ʺIt‘s a beautiful day in the milky wayʺ (4’10)
ʺFlight of the ancient alienʺ (3’51)

https://www.uncleroysalienmusic.com/
https://www.facebook.com/uncleroysalienmusic

Pays: US
Autoproduction
Sortie: 2019/09/01

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