Une clé USB peut bien chacher des choses !

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La conférence de presse du Festival d’Art de Huy est toujours l’occasion de rencontrer des personnages souvent hors-normes, mais malgré-tout profondément simple et humain. Jonathan De Neck fait bel et bien partie de ces gens là, une personne simple au sourire touchant, quelque peu timide, qui cache bien son jeu (d’accordéon bien sûr…). Voilà un jeune musicien qui avec des mots simples, vient nous faire découvrir un univers hors des sentiers battus, aux frontières du jazz, de la musique classique et de la world-musique. Un univers qu’il faut découvrir… A travers son groupe le Diab Quintet, l’écriture de Jonathan est ici transposée par quatre autres comparses principalement issus du milieu classique. En effet un trio de cordes composé des Belges Corentin Dellicour (violoncelle) et Sébastien Taminiau (violon, contrebasse) et du Portugais Rui Salgado (contrebasse, guitare), assistent notre accordéoniste virtuose. Mais ce n’est point tout car il fallait bien sûr une belle dame pour contrebalancer tous ces messieurs. C’est donc chose faite avec la présence de Esinam Dogbatse (flûtes et percussions), artiste balancée entre la Belgique et le Ghana.

Voilà donc pour l’équipe en place mais revenons à cette fameuse clé USB, qui nous cache en réalité trois compositions destinées au futur album du groupe. Trois morceaux où l’on retrouve à la fois de la bossa-nova, du tango, la trame des musiques des films français des années 70, du folklore et l’esprit manouche. Tout cela à travers trois compositions qui respirent souvent la nostalgie et la liberté de l’improvisation.

Lors de cette rencontre avec Jonathan qui nous a livré en exclusivité un petit air d’accordéon, j’ai pu côtoyer une personne humble, sincère et hautement souriante. Ce qui explique la présence de mon article.

Pour en savoir plus :

Diab Quintet

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