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DUKES OF THE ORIENT – Freakshow

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Dukes of the Orient est un nom qui vous dit peut-être quelque chose si vous faites partie de nos plus fidèles lecteurs. Nous avions déjà eu l’occasion de vous parler du premier album du groupe, sobrement intitulé «Dukes Of The Orient», sorti fin février 2018 (lire la chronique).

Le groupe a donc décidé de remettre le couvert, pour la plus grande joie des fans qui avaient apprécié leur premier effort sous ce nouveau nom. Le résultat s’appelle «Freakshow», superbe album au son AOR à tendance Mid-Atlantic Prog.

Aux manettes, le bassiste-vocaliste John Payne (ex-ASIA, GPS) et le génial claviériste Erik Norlander (Last in Line, Lana Lane, Rocket Scientists). Une voix au timbre rauque juste ce qu’il faut, des mélodies entêtantes, des harmonies sublimes sur des tapis de synthés et claviers classiques…

Pour preuve, ces quelques extraits postés sur YouTube:

«The Dukes Return»

«The Monitors»

«The Ice Is Thin»

Autant le dire tout de suite, ce nouvel opus est encore meilleur – si possible – que le premier. On relèvera une plus grande diversité de styles avec des mélodies au son familier («The Monitors»), mais aussi des rythmes plus pesants («Freakshow»). Les aspects AOR le disputent aux traits plus prog, retenant le meilleur des deux mondes.

Très inspirés, les comparses s’en donnent à cœur joie et nous font passer un moment délectable. Les deux chevilles ouvrières du groupe ont réussi à fusionner leurs expériences personnelles en un ensemble varié contenant des clins d’oeil à toute une série de groupes : alors que «Man of Machine» s’inscrit dans le droit fil des années Asia, «The Last Traveller» rend hommage aux grands groupes prog des années 70-80 et à leurs envolées mélodiques. «Freakshow» a un côté presque gothique-cinématique qui correspond parfaitement au sujet traité.

«A Quest of Knowledge» rend hommage aux groupes polyphoniques avec une touche à la Barclay James Harvest/Alan Parson, le tout à la sauce Payne. «The Great Brass Steam Engine» a un côté cinématique et à la fois très prog sur lequel Norlander fait montre de toute sa virtuosité aux claviers.

Gros coup de cœur pour le majestueux «When Ravens Cry», véritable pépite mélodique épique et grand classique en puissance grâce à un John Payne très inspiré à la voix.

Pour terminer l’album, le plus long morceau de l’opus: «Until Then», autre pépite de cet univers musical en construction qui n’a pas fini de nous étonner et de nous caresser les tympans.

Notons aussi une nouveauté avec l’introduction du saxophone à la Supertramp sur plusieurs titres de l’album, ce qui apporte un côté solaire et positif, un véritable plus alors que la base claviers-guitares-basse atteignait déjà un niveau à faire des envieux…

Mélodies, rythmiques et compositions confirment tout le bien que nous avions déjà dit à propos de ce groupe.  Dukes of the Orient est un groupe qui a tout pour séduire et ravira un public nombreux grâce à son art consommé de concilier le meilleur du passé et du présent.

Bref, un album incontournable signé par deux musiciens hors pair et un régal absolu pour les amateurs de prog à l’ancienne.

Groupe:

  • John Payne – Voix, basse, guitares
  • Erik Norlander – Claviers
  • Frank Klepacki – Batterie
  • Alex Garcia – Guitares
  • Eric Tewalt – Saxophone

Liste des morceaux :

  1. The Dukes Return
  2. The Ice Is Thin
  3. Freakshow
  4. The Monitors
  5. Man Of Machine
  6. The Last Time Traveller
  7. A Quest For Knowledge
  8. The Great Brass Steam Engine
  9. When Ravens Cry
  10. Until Then

Pays: US
Label:
Frontiers Music (FR CD 1051)
Sortie:
2020/08/07

Page Facebook officielle : https://www.facebook.com/Dukes.of.the.Orient/

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